environnement - Ce tracé, nous n'en voulons pas !

LGV Paris-Orléans-Clermont-Lyon - limites et non-dits du tracé médian

Le seul objectif visé par la SNCF : Une ligne ferroviaire TGV bis Paris Lyon pour les joindre en 1h35 (au lieu de 1h55). Les voyageurs choisiront, évidemment, la nouvelle ligne au lieu de la ligne LGV 1 actuelle, surchargeant la LGV bis et y limitant les possibilités d’insertion pour les Châteauroux-Paris, Blois-Paris, Saint-Etienne-Paris, Clermont–Paris (donc très tôt le matin ou très tard le soir). Mêmes impossibilités que celles constatées en 2005 à Montchanin sur la LGV 1 Paris-Lyon. Le Clermont-Paris est donc accessoire pour la SNCF.

« 2 heures pour Clermont-Paris ? » si du temps est gagné entre Paris et Nevers-Sud, il restera 157 km (Nevers-Clermont) à parcourir sur ligne historique à vitesse « ordinaire » ; impossible, comme il est prétendu, d’y faire 200 km/h tout du long (pentes avec courbes et contre courbes, entrées et sorties de gares).
Le temps affiché est à gonfler lors de chaque desserte de gare (+ 5 minutes).

« La réalité de ce projet : un TGV au rabais ! »

« Et la liaison Clermont-Lyon ? » remonter jusqu’à « l’accroche » pour redescendre sur Lyon : un gain minoré en temps et des kilomètres supplémentaires facturés au client.

« vers le Limousin et la façade atlantique ? rien ! »

« ce projet ? » Des agglomérations desservies en « Gares betteraves » (Nevers) ou en culs de sac (Montluçon, Clermont).


NON à un débat faussé

Déformation peu convenable

Commentaire incompréhensible !
NON à un débat faussé
En le transformant jusqu'à la caricature, la Technostructure cherche à discréditer le tracé « Ouest-Sud »
NON à un débat faussé