soutien - Un appui solide des conseils économiques et sociaux régionaux
C’est le CES d’Auvergne qui a ouvert la voie en 2005 par le vote, à l’unanimité, d’une motion en faveur de TRANSLINE, suite aux résultats d’une étude qu’il avait menée.
Le 2 juillet 2008, à l’initiative du Président DOLY, trois Présidents de CES et des représentants de deux autres se réunissaient à VULCANIA et rendaient public le communiqué suivant :
« Les représentants des Conseils Économiques et Sociaux Régionaux (Auvergne, Limousin, Pays-de-la-Loire, Poitou-Charentes et Rhône-Alpes) réunis le 2 juillet 2008 à Vulcania déclarent :
« Le projet TRANSLINE, porté par l’association ALTRO, est un projet de ligne ferroviaire à grande vitesse transversale reliant la façade Atlantique à la région Rhône-Alpes irriguant le Massif central et s’inscrivant dans le corridor ferroviaire reliant la péninsule ibérique à l’Europe centrale.
Les CESR des régions concernées par le projet se sont réunis à VULCANIA, le 2 juillet 2008, pour une présentation complète de TRANSLINE, en présence du Président du Conseil régional d’Auvergne, René SOUCHON, Président d’ALTRO, et, ils ont à cette occasion réaffirmé que le projet TRANSLINE, c’est :
- une réponse au déplacement du centre de l’Europe vers l’Est en constituant un trait d’union entre la façade Atlantique et l’Europe orientale ;
- un facteur de développement économique de capitales régionales longtemps contournées et enfin reliées entre elles ;
- la réalisation d’un minimum de linéaire de LGV pour un maximum de fonctionnalités ;
- une rentabilité au regard des trafics voyageurs et fret ferroviaire avérée suite à l’étude de préfaisabilité.
S’il est encore trop tôt pour évoquer un tracé définitif, celui-ci doit permettre une synergie entre une branche Nord (Paris - Clermont), Est (vers Lyon), Ouest (vers l’Atlantique) et met en évidence la nécessité urgente de la réalisation du barreau LGV Limoges – Poitiers.
Les CESR réunis se sont ainsi félicités du slogan :
« Trois branches, un projet : TRANSLINE »
qui contribue à la lisibilité du projet auprès des décideurs nationaux et met en évidence sa légitimité européenne. »
Le 9 octobre, Michel Caniaux présentait TRANSLINE au CESR du Limousin à l’invitation du Président Limousin qui honorait ainsi un des engagements pris à Vulcania.


