complémentarité,Province,moyen terme - renforce les projets engagés

Le 16 juin, a assisté à l’Assemblée Générale de RACO (association Rhône - Alpes - Centre - Océan) à laquelle elle avait été invitée. Ce fut l’occasion pour le délégué Auvergne d’ de réaffirmer le soutien actif d’ aux actions de RACO qui défend la ligne ferroviaire Nantes-Lyon afin qu’elle ne soit pas délaissée, au moment où la SNCF souhaite se désengager des transversales, et qu’elle connaisse un nouvel avenir suite aux investissements nécessaires pour atteindre cet objectif.

montre par ce soutien qu’elle entend bâtir l’avenir du transport avec méthode et en intégrant l’existant, et à plus forte raison les projets déjà programmés.

Il fut un temps où l’irruption soudaine d’ dans le débat transport avait fait craindre le pire à des personnes qui s’étaient investis, avec une conviction méritant le respect, dans des projets destinés à revitaliser leur région tout en garantissant le développement durable.

Toutes les lignes, qu’elles appartiennent aux réseaux ferroviaires existants ou qu’elles soient programmées, nous l’avons déjà répété maintes fois dans ce bulletin, sont parties prenantes des réseaux élaborés par comme lignes structurantes.

Les projets loin de se concurrencer se nourrissent les uns les autres. renforce les projets de modernisation et les projets déjà programmés, ainsi :

  • la Transalpine qui ne peut faire de Lyon le cul de sac de l’axe Kiev-Lisbonne défini par la Commission européenne
  • le TGV Bretagne qui est un élément nécessaire pour la vitalité du Réseau Armorique et notamment l’accès des villes de Vitré et Laval à l’aéroport de ND des Landes et à Nantes et Angers. Les liaisons interrégionales rentabiliseront encore davantage cette infrastructure.
  • le TGV SEA qui partagent un tronc commun entre Tours et la Péninsule ibérique !
  • etc...

Ainsi, il y a plus à gagner à montrer cette complémentarité qu’à ignorer le projet . Tout comme, par exemple, le réseau Armorique va nourrir les réseaux de transports urbains du Grand Ouest en permettant une forte intermodalité.

Dans tous ces cas, c’est l’effet réseau !

Les retards que peuvent connaître certains projets ne sont pas imputables à .

ADHÉRER SANS RENONCER À SES PRIORITÉS

Des collectivités ont déjà sauté le pas, conscientes qu’il ne fallait pas s’autoexclure de la plus large coopération interrégionale jamais réalisée. Ainsi, les Communautés d’agglomération de Niort et La Rochelle n’ont pas craint que leur adhésion à se fasse au détriment de la modernisation de la ligne les concernant, de même Angoulème n’a pas cru un seul instant que son adhésion compromettrait la réalisation du TGC SEA, ou Roanne, la modernisation de Lyon-Nantes, ou encore, Clermont-Ferrand la modernisation des lignes vers Paris et Lyon. Et la ville de Limoges ou le Conseil Régional du Limousin n’imputent pas à les menaces qu’a fait peser le CIADT sur le POLT.

Le 16 juin, c’est donc un des arguments anti-TAA, celui qui prétendait qu’ brouillait les messages concernant l’urgence à réaliser des projets déjà engagés et modifiait les priorités, qui a vécu. Le contraire a été démontré. Par conséquent, ne tardez plus à rejoindre les collectivités qui sont entrées dans le débat les premières et qui veulent, légitimement, qu’il progresse : les menaces sur nos territoires sont telles qu’il n’y a plus de temps à perdre !

Que ceux qui acceptent de participer à cette grande réflexion sur l’aménagement du territoire, nous rejoignent vite !