Association,France - Feu vert pour la TAA

Le CIADT déblaie la route de la TAA

En effet, jusque là, la Bretagne, Rennes, l’Aquitaine... ne voulaient pas s’engager préférant mobiliser toutes leurs énergies pour leur bébé TGV respectif. Aujourd’hui, les bébés sont pris en charge avec un calendrier. La place est libre pour la prospective. Des projets sont programmés et déjà un autre s’approche de la piste de décollage, lentement mais sûrement.

Les autres priorités tombent... place maintenant à la TAA.

Aujourd’hui, plus rien n’empêche les collectivités jusqu’ici réticentes de rejoindre à leur tour la dynamique TAA et ses déclinaisons interrégionales sous forme de réseaux ferroviaires, pour la renforcer et accélérer ses réalisations.

Le CIADT demande l’étude Poitiers-Limoges

Si le barreau Poitiers-Limoges refait surface c’est uniquement parce qu’au-delà de la desserte rapide du Limousin au départ de Paris, il est intégré désormais au projet TAA. Ce projet n’a, en effet, de sens que s’il remplit plusieurs missions renforçant sa rentabilité.

Par conséquent, pour compenser le préjudice causé aux Limousins par les atermoiements d’une décennie, il faut déclarer d’urgence nationale ce projet qui aura l’avantage d’être soutenu par les 8 régions directement concernées par la TAA. Mais cela ne dispense pas d’améliorer les performances de la ligne ferroviaire actuelle via Vierzon pour qu’elle remplisse un rôle structurant dans le réseau des Trois Massifs.