Région - Le Réseau des Trois Massifs

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Réseau des Trois Massifs

Le Réseau des Trois Massifs est la continuité du Réseau Armorique présenté dans le numéro précédent.

Là encore, la T.A.A. est l’une des colonnes vertébrales avec son tronçon central Poitiers/Angoulême-Limoges-Clermont-Lyon.

Ce réseau, complété par les lignes ferroviaires du maillage territorial, permet :

  • de doter l’agglomération lyonnaise d’un réseau souterrain à grand gabarit,
  • d’intégrer, enfin, l’aéroport de St-Exupery au réseau régional avec les lignes 1 (Bordeaux-Genève), 2 (Orléans-Grenoble), 10 (St-Etienne-Chambéry-Annecy) et la 13 (Clermont-Turin),
  • d’offrir un contournement fer à l’Ouest de Lyon,
  • d’intégrer toutes les villes de Rhône-Alpes,
  • d’impliquer 12 régions (Auvergne, Bourgogne, Centre, Franche-Comté, Languedoc-Roussillon, Limousin, PACA, Poitou-Charentes et Rhône-Alpes, Valais et Piémont)
  • de desservir par TGVSt Etienne et Roanne directement depuis Paris.

Pourquoi ne pas utiliser les infrastructures existantes ?

Le noeud lyonnais est par définition engorgé. Le contournement est une première réponse. Le tunnel est la meilleure solution pour s’affranchir des contraintes de surface difficilement solutionnables, et notamment celle liée aux nuisances. D’ailleurs, cette manière de voir a beaucoup réussi à Paris, pourquoi la refuser à d’autres grandes agglomérations ?

La réflexion arrive opportunément aujourd’hui aux portes de Lyon (SRADT Horizon 2020). La TAA achève d’apporter la légitimité du Lyon-Turin qui doit absolument intégrer cette liaison forte entre façade atlantique, Rhône-Alpes et l’Europe de l’Est, voulue par la DATAR.

Cela fait beaucoup de projets pour Rhône-Alpes, c’est vrai, mais cette région n’a pas d’autres choix que d’assumer son poids économique et démographique.