pollution,long terme,Atlantique - Article de « Le Monde » du 4 Juillet :

Les régions périphériques de l’Arc Atlantique craignent de devenir les « oubliées » de l’Europe :
de l’Andalousie à l’Ecosse, une communauté de travail s’est constituée pour prôner une politique proche des citoyens et pour développer de grands projets d’infrastructures.

Un des chantiers est le lancement d’une étude d’un schéma polycentrique de l’espace atlantique pour définir les moyens de sortir de la logique de la Banane Bleue.

Douze régions ont profité de l’assemblée générale de la Commission Arc Atlantique en juin pour constituer une association « priorité pour le TGV Sud Europe Atlantique » pour accélérer au maximum la réalisation d’une ligne de chemin de fer à grande vitesse, reliant l’Espagne et le Portugal à l’Europe du Nord par la façade atlantique. Les régions concernées estiment qu’il s’agit d’un des axes de communication les plus importants d’Europe et qu’il a été complètement oublié.

Toujours le tropisme nord-sud qui limite à cet axe les « grands projets d’infrastructures » au détriment de la complémentarité avec la T.A.A. qui développe plusieurs troncs commun avec le TGV Sud Europe Atlantique :

On ne peut donc parler de l’un sans évoquer l’autre.

Quand donc ces gens-là, qui s’inquiètent dans les colonnes des grands journaux, présenteront-ils et fédéreront-ils les régions directement concernées, et au-delà, par un véritable projet. Quand s’intéresseront-ils à la T.A.A., actuellement le meilleur projet qui prenne en compte les intérêts de l’Arc Atlantique en lui donnant véritablement une consistance et en répondant à la question de l’accessibilité des villes de l’Arc entre elles et avec les pôles européens posée lors de la première conférence des villes de l’Arc Atlantique en juillet 2000 et qui n’a toujours pas obtenu de réponses ? Quand se battront-ils pour que commencent les études ?