politique - Mesdames, Messieurs les politiques, ne nous félicitez pas, impliquez-vous !

a envoyé une lettre à tous les députés intégrant l'Assemblée Nationale pour la première fois, ou après une interruption due aux vicissitudes de la vie politique. Ceux qui étaient en place dans la législature précédente avaient été invités au colloque de Clermont. Cette lettre avait pour but de :

  • les informer afin qu'ils soient en mesure de faire progresser le projet T.A.A.,
  • leur proposer d'adhérer,
  • solliciter leur contribution pour que, s'appuyant sur leur(s) autre(s) mandat(s), ils puissent influencer les assemblées dont ils sont les élus, pour qu'elles adhèrent.

Certains ont répondu aux questions, d'autres ne répondant à aucune des questions posées, nous ont exprimé des félicitations pour notre engagement bénévole. Cela nous touche, mais ce n'est bien sûr pas ce dont a besoin le dossier T.A.A pour progresser. Ce genre de réponse donne raison à la boutade : "qu'est-ce que la démocratie ? C'est cause toujours !" C'est vrai, nous pouvons nous exprimer, mais si cela ne débouche pas sur un débat, y a-t-il encore réellement démocratie ? Les hommes politiques ont besoin d'échanger sur le sujet. Si aux questions posées ne répond qu’une formule aimable, quel autre moyen, autre que le recours normal aux représentants du peuple, reste-t-il ? On pouvait pourtant penser qu'après une série d'élections qui ont mis en relief la méfiance des citoyens à l'égard du politique, les méthodes changeraient. Or, rien. Et cela est encore plus dommage lorsque cela émane de nouveaux députés qui ont vite recours à la langue de bois pour se débarrasser d'un sujet qui ne les intéresse pas vraiment. Bref, plus que jamais il est nécessaire que vous preniez en main le destin du pays y compris à travers la réalisation d’infrastructures décisives pour son avenir.