long terme - Bilan de la consultation des schémas de services

Grâce à l’action d’, trois régions se sont appropriées l’idée d’une véritable transversale ferroviaire performante Alpes-Atlantique.

La région Poitou-Charentes a compris qu’elle était délaissée par les axes existants à commencer par la ligne Nantes-Tours-Lyon qu’elle est obligée d’aller chercher à Tours après une remontée contre-nature vers le nord d’une centaine de kilomètres.

La région Limousin a compris que le projet ne remettait pas en cause le projet de modernisation des axes Bordeaux-Lyon existants, en sachant que ces derniers n’offriraient pas les mêmes perspectives en matière d’ouvertures sur l’Europe et de liaisons entre les grandes métropoles mais permettraient un cabotage utile entre des villes moyennes.

La région Rhône-Alpes, suite à l’intervention du Président d’ au colloque sur les transports organisé par le Parti Socialiste (13 janvier 2001, St-Jean de Maurienne) auquel il était invité, et grâce à une rencontre, à cette occasion, avec Bernard Soulage (Président de la Commission Transport du Conseil Régional), a compris les enjeux de la TAA. Un débat constructif a d’ailleurs eu lieu entre le président Soulage et son Vice-Président, Eric Fournié, avec un amendement qui prend en compte l’ouverture de Rhône-Alpes sur la façade atlantique à travers un itinéraire au niveau adapté. C’est la fin du tropisme rhônalpin qui tournait le dos à l’ouest. Justice est désormais rendue au 4è point cardinal délaissé jusque-là et dont, il est désormais reconnu, que l’accès mérite les mêmes moyens que pour l’Est (Lyon-Turin), le Nord (Rhin-Rhône) et le sud (TGV Méditerranée).

Les régions Pays de Loire et Bretagne ont compris que l’amélioration de la liaison Rennes-Nantes, un des maillon de la TAA, incluant la desserte de Notre-Dame des Landes, est indispensable.

L’Auvergne n’a pas encore compris qu’il était nécessaire d’intégrer la TAA dans son débat transport et la Région Aquitaine, toujours silencieuse, n’a toujours pas compris l’intérêt qu’elle avait à retirer d’un tel projet.

(à suivre...)