Province - Les régions et la T.A.A.

Avant de rejeter un tel projet, il est logique de demander à consulter des données objectives et d’adopter ainsi l’esprit Chénard. Des régions sont montées dans le train de la réflexion, d’autres sont restées sur le quai... mais elles peuvent toujours prendre le suivant.

Poitou-Charente : pour son Président Jean-Pierre Raffarin, la T.A.A. rejoint le sens de son combat en faveur de la reconnaissance et du développement des régions de l’Arc Atlantique d’une part, et de l’amélioration des liaisons entre l’Est et l’Ouest de l’Europe d’autre part. Le projet a été présenté devant la Commission Transport du CESR dont les membres ont souhaité que cette présentation ne reste pas lettre morte. C’est pourquoi, la prochaine étape devrait être la présentation du projet devant le Bureau du CESR et au Président de Région lui-même.

Bretagne : Yves Morvan, Président du CESR, a manifesté son intérêt et une présentation devant la Commission Transports du CESR est prévue.

Limousin : véritable plaque tournante de ce nouveau réseau, la région n’est pas opposée à la T.A.A. à condition que cela ne remette pas en cause les projets déjà décidés. L’assurance qu’il n’en sera effectivement pas ainsi a été donnée au Président Savy.

Rhône-Alpes : Anne-Marie Comparini, présidente du Conseil Régional et Eric Fournier, vice-président, font de l’ouverture à l’Ouest une des priorités. En effet, l’accès aux ports de l’Atlantique constitue un des enjeux majeurs du futur.

Aquitaine : n’ayant encore reçu aucune réponse, malgré les nombreuses relances effectuées, il semblerait que la région et le CESR soient toujours en pleine réflexion. Espérons que les résultats soient favorables à la T.A.A. qui mettrait Bordeaux à 1h40 de Nantes, 2h de Lyon, 3h de Genève, 3h30 de Turin, etc.

Auvergne : le Président Giscard d’Estaing a pris connaissance du projet avec intérêt, conscient que la position de carrefour offerte à l’Auvergne par la T.A.A. est plus enviable que celle de cul-de-sac indissociable de tout axe nord-sud.