transport - Pourquoi adhérer à ?

Citoyens qui ressentez que le transport est inadapté par rapport à vos priorités de qualité de vie, l’heure des choix ne peut plus être différée.

Notre réseau de transport ne donne pas satisfaction, pas plus que les nuisances qu’il occasionne. Les citoyens galèrent lorsqu’il s’agit de traverser le pays d’est en ouest, et vice-versa, et lorsque, à court de solutions, ils se voient proposer le détour par Paris. Nos transversales se sont figées dans le 19è siècle. D’autre part, la majorité des citoyens souhaite voir les camions sur les trains, les voitures moins nombreuses à envahir les cités, alors, s’il apparaît une association proposant un projet susceptible de faire évoluer les choses dans la direction souhaitée, pourquoi hésiter davantage et ne pas venir grossir ses rangs ? D’autres veulent fonder une association pour porter le projet ? Ne nous éparpillons pas, existe déjà. On peut lui faire confiance à en juger par l’ampleur prise par le débat T.A.A., moins de six mois après son lancement.

Economies d’énergie, protection de l’environnement, qualité de vie, sécurité, ces sujets nous concernent tous. Continuer à critiquer seul dans son coin ? Non, critiquer ensemble tout en proposant. Il y a un moment où il faut s’engager. Là encore, il s’agit d’être cohérent avec ses propres discours. Le politique, si souvent décrié, n’est après tout bien souvent que le reflet de nos caractères versatiles, des y’a qu’à et des faut qu’on. Le traitement de l’information est en partie responsable : une information chasse l’autre, et pourtant, elles ont toutes leur importance. Si nous n’y prenons garde, cela donne un tournis ne nous permettant plus de fixer notre attention sur un sujet précis, on s’éparpille, on se disperse et on laisse aller les choses jusqu’à se résigner. Or, il n’y a pas de fatalité, c’est notre immobilisme qui a engendré les choix contestables de ces der-nières décennies en matière de transport. Sans pression, c’est le programme minimun pour les infrastructures pour lesquelles notre pays accuse déjà un retard important.

L’immobilisme complaisant condamnerait la T.A.A. sans la moindre tentative d’étude sous le prétexte qu’elle remet en question les schémas de pensée habituels.

Pour permettre toutes les remises en question nécessaires, notre but est d’atteindre les 20.000 adhérents à la veille des négociations des futurs CPER (contrats de plan Etat-Région), soit dans moins de cinq ans. Penser qu’il y ait au moins 230 personnes dans chaque département concerné s’intéressant au transport et à son devenir, est-ce utopique ?