La Rochelle - Quelles opportunités nouvelles pour le projet TRANSLINE, suite aux décisions prises pour les LGVPACA, SEA, et Lisbonne-Madrid ?

Michel CANIAUX illustre, par un exemple, que les projets peuvent évoluer à l’issue d’un Débat Public qui a débouché sur des « décisions de RFF » que l’on pouvait donc croire définitivement acquises : le TGV PACA qui devait être à Grande Vitesse de Paris à Nice est promis aujourd’hui à conserver la Grande Vitesse jusqu’à Marseille mais à adopter un style de desserte régionale à vitesse seulement « rapide » de Marseille à Nice, ce qui modifie toutes les projections de temps de parcours précédemment avancées entre Paris et les villes de la Côte d’Azur.

La même évolution peut concerner le POCL en tenant davantage compte de l’aménagement du territoire.

Michel CANIAUX fait, ensuite, état de la décision gouvernementale française de prolonger la SEA de Bordeaux jusqu’à la frontière franco espagnole où la jonction avec le « Y » basque sera effective : ainsi, sont levées les incertitudes entretenues par des groupes de pression à l’encontre de ce projet.

Parallèlement, une décision importante a été actée lors du sommet ibérique du 11 mai 2012. Suite à l’arbitrage du gouvernement portugais de renoncer au projet de LGV Lisbonne-Madrid au profit d’une liaison fret Aveiro-Salamanca, l'itinéraire qui prolonge cet axe via Burgos, Bordeaux, Lyon, est ainsi renforcé. Cet élément met en évidence le rôle essentiel que TRANSLINE est appelée à jouer dans le schéma européen qui se profile par le lien qu’elle établit entre la LGV SEA et le Lyon-Turin.

Michel CANIAUX montre enfin que tous les partenaires d’ en tireront bénéfice : le sud-ouest (Bordeaux), le centre Ouest (Angoulème-Poitiers-Niort-La Rochelle), Nantes et la Bretagne, le Limousin, l’Auvergne et naturellement Rhône-Alpes sont concernés.

René SOUCHON ne doute pas que de grands travaux dans le cadre d’un programme de « relance » au niveau européen seront mis en œuvre ; ils concerneront, entre autres les infrastructures de transport. doit accentuer sa pression pour que ce projet soit prioritaire.

Gérard FRANC, en accord avec cette orientation, souhaite qu’un document spécifique, destiné aux autorités européennes, soit mis au point. Son intervention, soutenue par d’autres intervenants, débouche sur un mandat pour qu’au CA de septembre, ce document soit au point pour y être discuté et adopté. Sa diffusion concernera au-delà des responsables du RTE-T, tous les parlementaires européens membres de la commission des transports. Les responsables locaux d’ seront invités à les rencontrer dans les meilleurs délais.