AG ordinaire - Compte rendu des travaux du matin sur les décisions de RFF du 20 juin 2012 - Discussion générale

Bertrand SALVAT indique que lorsque la convocation à l’AG a été envoyée avec l’ordre du jour, nous n’étions pas en capacité de savoir quelle serait la décision de RFF, à la suite du Débat Public.

Il se trouve qu’une année supplémentaire de réflexion évitant toute orientation précipitée est instituée, ce qui correspond à l’un de nos vœux.

Il s’y ajoute l’affirmation d’unir, via le POCL et à Grande Vitesse Lyon et Clermont-Fd, donc sur LGV sur la majeure partie du parcours : cela méritera des précisions mais le principe énoncé ne peut que nous satisfaire.

Il est insisté sur la volonté de réfléchir le POCL sous l’angle « réseau » : cela nous incitera à présenter à nouveau l’articulation POCL/BEO, lequel demeure ignoré officiellement par RFF.

Un document préparatoire en vue de la réunion de la réunion de travail a été présenté le matin qui constitue une réponse la plus complète possible à la décision de RFF du 20 juin 2012, sur chacun des points qu’elle évoque.

Bertrand SALVAT reconnaît que le document est long et regrette qu’il n’ait pu être adressé aux participants dans les jours qui ont précédé l’A.G.

Il le résume brièvement.

René SOUCHON déclare en apprécier globalement le contenu et estime qu’il peut servir de base à un échange, dont le secrétaire général tiendra compte dans sa rédaction d’un condensé qui serait limité à 3 pages et présenté au CA du 5 septembre.

Philippe MONTERET souligne, comme élément positif important, le choix de RFF relatif au passage du POCL par Roanne et estime que le « secteur » de Montluçon doit être desservi. Abordant le tracé ouest, il le décrit comme n’apportant pas d’élément positif aux territoires et sacrifiant la transversalité, Montluçon et le département de la Creuse (Guéret). Il s’interroge sur le Poitiers-Limoges.

La forêt de Tronçais doit, bien entendu, être contournée par l’Ouest - « gagnons 10mn sur Paris-Bourges et qu’on s’en serve pour épargner ce secteur ainsi que le vignoble de St Pourçain ».

Michel-François BUSNEL relève que le Barreau-Est-Ouest est ignoré par RFF dans ses conclusions ; doit insister sur l’inscription de ce barreau, et sur le rôle tant national qu’interrégional du POCL.

Maurice MONANGE veut que l’association poursuive son action pour le Limoges-Poitiers qui s’inscrit dans le BEO. Le projet, tel qu’il est, convient mais le fret devrait y être intégré.

Bertrand SALVAT le rassure ; le Poitiers-Limoges est bien pour , partie intégrante du BEO : le SNIT, dans sa dernière version, l’a intégré dans son fuseau et s’en est félicitée dans son appréciation écrite adressée à RFF et largement diffusée.

René SOUCHON reprend : « le Poitiers-Limoges est l’un des maillons essentiels de TRANSLINE ».

Yann LE GALL estime que l’absence de considération du Barreau Est-Ouest dans les conclusions de RFF constitue une lacune ; pour lui, le Lyon-Bordeaux a été occulté.

Frédéric BROHAN pense qu’ s’investit trop dans le POCL et doit se concentrer sur la transversalité.

Jacques ROLLIN exprime un avis contraire puisque POCL et BEO sont intrinsèquement liés sur la partie sud du POCL : la nécessité technique reconnue par RFF et la SNCF de doubler la LGV Paris-Lyon actuelle constitue une opportunité pour amorcer la transversale sur les 200 kilomètres les plus difficiles et coûteux. est donc fondée à s’impliquer d’autant plus dans le dossier POCL. Deux sites remarquables sont à mettre en avant, celui de St Germain des Fossés comme point de rencontre avec l’artère bourbonnaise et le réseau régional auvergnat et d’autre part le secteur de Montluçon comme point de jonction des axes Nord-Sud et Est-Ouest.

Philippe MONTERET propose qu’ limite ses remarques concernant le POCL sur sa partie méridionale (du Sud de Bourges à Lyon). Il résume d’une phrase « ce qui se passe au Nord de Bourges ne nous intéresse pas » d’où son vœu qu’ retire ses remarques relative aux tracés de Bourges à Paris.

Michel-François BUSNEL souhaite une relance de la demande d’étude du BEO formulée par auprès du Ministère ; le BEO doit aboutir à une liaison Bordeaux-Lyon à performance égale de temps de parcours avec Nantes-Lyon. Il insiste également sur la présentation des documents qu’ soumettra aux autorités européennes ; il faut faire figurer nettement les nœuds urbains et les ports de dimension européenne. Enfin, il rejoint le point de vue précédent concernant le POCL « ne donnons d’avis que pour ce qui concerne son parcours à partir du sud de Bourges ».

René SOUCHON conclut cette partie du débat :

  • il y a superposition du POCL et du BEO de Lyon jusque dans le département de l’Allier
  • un condensé du document de travail sera rédigé, par le secrétaire général, en vue du prochain Conseil d’Administration en tenant compte du secteur géographique délimité par les intervenants sur lequel porteront les observations d’
  • une relance sera faite auprès des Ministres concernés pour que l’étude promise sur le BEO par NKM soit menée par le CGEDD.

Faisant la transition avec la question suivante de l’ordre du jour, René SOUCHON demande à l’Assemblée Générale de situer sa démarche dans un cadre européen : le BEO s’inscrit sur un axe européen évident et doit figurer dans le RTE-T central comme va le démontrer le Délégué Général d’.