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René SOUCHON insiste au cours de son exposé les avancées que nous enregistrons : la loi Grenelle 1, examinée au Sénat le 30 janvier, a donné lieu à notre proposition d’amendement pour baliser le tracé du barreau est-ouest dont le principe avait été retenu à l’Assemblée Nationale. Mireille SCHURCH, sénatrice de l’Allier, a déposé l’amendement d’. Si le gouvernement n’a pas retenu l’amendement, il a précisé par les voix des ministres Chantal JOUANNO et Jean-Louis BORLOO, qu’en parlant de « barreau est-ouest », il s’agissait bien d’une traversée du Massif central qui était prévue pur relier l’Arc Atlantique au couloir Rhodanien, « par le cœur du Massif central », selon les termes confirmés. L’essai reste à transformer mais le gouvernement s’est engagé.

« Nous ne devons ni minimiser les progrès réalisés ni sous-estimer le travail à poursuivre pour qu’il y en ait une bonne traduction au niveau des textes d’application de la loi ».

Au niveau parlementaire, des questions sont posées par des députés (dernièrement Jean-Paul BACQUET à qui Christian BLANC secrétaire d’Etat chargé de la région capitale a donné des assurances sur une bonne irrigation du Centre et de l’Auvergne) ; des adhésions comme celle de Jean MICHEL et celle de Gérard CHARASSE qui s’est traduite par une cotisation de soutien importante, démontrent que de plus en plus d’élus sont en phase avec .

« Pour l’heure il existe un Comité de pilotage des études sur le TGV Paris-Orléans-Clermont-Lyon, c’est-à-dire les branches nord et est de TRANSLINE : les régions y sont associées et, en tant que Président de l’Auvergne, j’en fais partie. Ce comité de pilotage n’est pas encore ouvert aux autres collectivité ni à notre association.

« Nous en rediscuterons mais il est essentiel que nous fassions valoir notre point de vue qui est celui d’un tracé ou d’un fuseau au service de l’aménagement du territoire c’est-à-dire le plus à l’ouest et le plus au sud possible pour que cette ligne irrigue le plus possible les départements et les métropoles de l’Allier et de la Loire.

« De nouveaux membres nous ont rejoints depuis la dernière A.G. : le Conseil Général de l’Allier, Rennes Métropole, la CCI du Maine et Loire, la Communauté de Communes de Guérêt-St Vaury, la CCI de Montluçon.

« Notre dynamique va entraîner, si vous en acceptez le principe, une modification de nos statuts pour ouvrir davantage nos instances. Nous avons encore quelques récalcitrants (quatre) à convaincre du paiement de la totalité de leur cotisation mais globalement les choses vont dans le bon sens.

« Il faut retenir un vif intérêt à l’égard de TRANSLINE du côté européen : en effet, Daniele BORIOLI vice-président de la province d’Alessandria et adjoint aux transports de Madame Mercedes BRESSO, Présidente de la Région du Piémont, devait être parmi nous ce matin s’il n’avait eu un empêchement de dernière minute : il nous a donc adressé une lettre de soutien tout à fait explicite. A travers l’objectif d’améliorer les relations Alpes-Atlantique via le Massif Central, l’axe TRANSLINE s’inscrit dans la continuité du TGV Lyon-Turin offrant à ce projet majeur des fonctionnalités nouvelles en direction des ports français de la façade atlantique et de la péninsule ibérique : la région du Piémont s’intéresse de plus en plus à cet aspect. C’est pourquoi Daniele BORIOLI soutient la constitution d’une communauté d’intérêts européens à l’appui d’un Lisbonne-Budapest. Je tiens à remercier particulièrement Olivier BERTRAND qui, au sein du Comité des Régions d’Europe, où je siège également, nous a apporté son précieux concours. »

René SOUCHON rend compte de la présence active des représentants d’ dans les ateliers thématiques et la sienne au comité de pilotage du Poitiers-Limoges : il se félicite que nos propos et arguments soient repris par l’ensemble des acteurs d’autant que ce Poitiers-Limoges est un maillon essentiel de TRANSLINE.

Il informe l’assemblée générale que Michel CANIAUX est... enfin... mis à notre disposition.

Il exhorte chacun à une implication toujours plus poussée pour faire progresser le rayonnement de l’association. Lui-même va s’engager sous peu, pour accélérer des processus d’adhésion en cours.

Pour lui, il ne fait pas de doute : l’Europe va devoir lancer un grand emprunt pour lancer de grands travaux d’infrastructures : c’était réglementairement impossible, jusqu’ici, mais les députés se sont prononcés majoritairement sur ce point : il conclut « notre dossier est déjà très avancé, il faut qu’il soit prêt ».

Il introduit le point suivant de l’ordre du jour en donnant la parole à Michel CANIAUX.