AG ordinaire - TRANSLINE et l’aménagement du territoire

Olivier BERTRAND restitue la synthèse du groupe qui s’est penché sur « TRANSLINE et l’aménagement du territoire »

La loi Grenelle 1 a bien mis en relief cette préoccupation qui revient au cœur de l’action publique comme du comportement individuel puisque les citoyens sont appelés à en être des acteurs constants.

Trois échelles sont à prendre en compte dans lesquelles le projet TRANSLINE trouve toute sa place : échelles européenne, régionale et locale.

Notre argumentation en faveur de TRANSLINE doit se décliner selon chacune.

A l’intention des autorités comme du public, des éléments doivent sans cesse être déclinés :

  • l’indispensable complémentarité entre la LGV et les réseaux ferroviaires T.E.R : l’une est la colonne vertébrale, les autres en sont les vertèbres,
  • le développement économique est constitué d’import mais aussi d’export : l’activité fret ferroviaire de TRANSLINE peut générer un surcroît de développement. Les activités économiques supposent des déplacements professionnels rapides : la LGV répond à cette nécessité.

Il faut se pencher sur la notion de filières :

  • la mobilisation de l’ensemble des élus est à poursuivre à toutes les échelles : au niveau régional a rempli son oeuvre avec les dernières promesses d’adhésions enregistrées. Au niveau départemental, la sensibilisation doit être renforcée, au niveau des grandes agglomérations, l’adhésion est quasi-totale, au niveau des petites agglomérations beaucoup reste à faire. Les communes moyennes ou plus petites ne se sentent pas concernées : un gros travail doit être réalisé à leur intention.
  • le projet TRANSLINE ne relève pas seulement du concept intellectuel : il est concret. Il aura des conséquences sur la vie des populations des territoires qu’il couvre : il aura des conséquences sur le foncier (comme tous les autres projets TGV). D’où la mobilisation et la participation de tous pour en tirer tous les fruits.

Le groupe se réunira tous les trois mois et sans doute par visioconférence.

Le projet va devoir intégrer l’actualité qui va être très riche suite à la loi Grenelle.

Laurent BORDEREAU souhaite que les élus adhérents d’ suppléent aux démarches des adhérents ordinaires auprès de leurs collègues. René SOUCHON lui en donne acte et insiste sur l’argument : une LGV est un levier, parmi d’autres, pour le développement de leur agglomération, département... mais sans LGV, on subit un handicap.

Suite à l’intervention de Philippe MONTERET, sur les actions des élus à court, moyen et long terme en matière ferroviaire, René SOUCHON indique que dans sa pratique quotidienne il doit les mener de front et jamais les unes au détriment d’autres : l’élu doit répondre aux besoins immédiats mais aussi préparer les voies de l’avenir et éviter ainsi, à terme des ruptures et des blocages.

Jean-Pierre AUDY soulève le problème de la connexion numérique dans les TER : René SOUCHON partage son objectif d’une offre allant dans ce sens : actuellement, il est mobilisé par le souci d’étendre sur le territoire le maillage numérique mais il faudra y parvenir.

André PAMBOUTZOGLOU insiste sur la continuité des transports entre régions : René SOUCHON lui en donne acte et, à titre d’exemple, lui indique qu’il va abonder le Plan rail auvergnat de 8 millions d’euros pour répondre à cette préoccupation.