Poitiers - Qu’apporte ? UN PROJET

C’est à dire...

  • Des réponses à des questions que l’on ne s’est pas encore posées,
  • LA REHABILITATION DE LA PROSPECTIVE (réflexion globale et à long terme),
  • La prise en compte et la mise en cohérence d’un projet pour après-demain dans le prolongement des projets à court et à moyen termes,
  • UNE REACTUALISATION PERMANENTE DES AUDITS, DES CIADT...,
  • L’évaluation des besoins des régions oubliées dans des schémas d’infrastructures multimodaux européens,
  • UN PROJET DE DEVELOPPEMENT DU TRANSPORT PROPRE ET ECONOME EN ENERGIE FOSSILE,
  • Un aménagement du territoire équilibré par la prise en compte et la mise en commun des intérêts de chaque territoire concerné,
  • DES RESEAUX ALTERNATIFS POUR EVITER UN BLOCAGE SOUDAIN DU PAYS,
  • Une feuille de route pour optimiser les investissements,
  • LA PRATIQUE DE L’INTERMODALITE ET DE L’INTERREGIONALITE,
  • Une solidarité territoriale à travers une communauté d’intérêts,
  • LA PRISE EN COMPTE DES BESOINS DES PETITES ET DES GRANDES COLLECTIVITES DANS UN PROJET COMMUN,
  • Des ouvertures pour les collectivités prisonnières d’un axe nord-sud,
  • LA LEVEE DES CONTRADICTIONS QUE CONNAISSENT CERTAINS ADEPTES DU DEVELOPPEMENT DURABLE,

  • LA CONSECRATION DE L’INTERET GENERAL.

1. , propose :

la plus importante coopération interrégionale, et européenne, jamais réalisée en matière d’aménagement du territoire.

Aujourd’hui, il n’y a pas d’autres projets concurrents à cette échelle, pas d’organisme qui mène pareille démarche. remplit un vide.

2. Objectifs de l’étude :

Se doter d’un dossier de crédibilisation du projet, étape nécessaire pour aller plus loin, c’est à dire la reconnaissance du projet dans un cadre de planification avec son inscription au ciadt 2006.

Permettre aux collectivités d’avoir accès pour une participation modique, par rapport à ce qu’elle serait si un nombre réduit de collectivités devait financer à lui tout seul une telle étude, à un éclairage transports et aménagement du territoire différent de celui habituellement prodigué.

3. Constat :

  • Dans cette démarche on distingue principalement des volontaristes, un peu jeunes Turcs qui s’autorisent à élargir le cadre de la réflexion défini il y a plus d’une décennie et qui développent une vision de l’avenir, et des « administratifs » qui ont de la difficulté à intégrer les nouveaux éléments intervenus depuis l’inscription de projets accusant de grands retards. Ces derniers, s’ils sont bien sûr à réaliser, ne constituent plus un aboutissement mais une étape, le nouveau point d’arrivée étant la TAA.

  • Risque pour les collectivités de s’autoexclure, de fermer la porte, sous des prétextes divers, à une formidable opportunité de construire quelque chose ensemble. Au lieu de chercher l’échappatoire qui justifie le refus d’ y aller, pourquoi ne pas rechercher au contraire les éléments qui militent en faveur d’une adhésion à la dynamique ? S’il n’y a qu’une raison pour y aller, écoutons-là !

  • Le désenclavement routier s’opère peu à peu, mais en ferroviaire, il n’y a que le choix nord-sud, on vit à moitié.

  • La création de réseaux alternatifs est une obligation compte-tenu des défis à relever.

  • La solidarité territoriale doit s’appliquer dans pareil projet.