LGV - Un projet consensuel

Les régions, les départements, les villes, les CCI concernés ont compris l’intérêt du projet TAA-TRANSLINE tandis que le pouvoir central continuait de l’ignorer et s’étonnait que l’on veuille absolument passer par le Limousin et l’Auvergne, même si le passage par ces régions représente le plus court chemin entre Alpes et Atlantique. L’itinéraire via Paris, ne sera-t-il pas toujours le plus performant même au prix de centaines de kilomètres supplémentaires gommés par la vitesse ? NON !

Ils ont dit :

Alain Juppé, Président de la CUB (Communauté Urbaine de Bordeaux) : « Le projet T.A.A. constitue une réponse pertinente aux difficultés que rencontrent progressivement les infrastructures existantes de transport ferroviaire. La mise en oeuvre d’une liaison transversale suppose une refonte audacieuse de l’ensemble des schémas de circulation, préfigurant un aménagement du territoire répondant aux exigences du développement durable. »

Noël Mamère, Député-maire de Bègles : « Le projet de transversale Alpes-Atlantique doit être soutenu car il est la solution pour un transport durable en Europe ».

Jean-Pierre Raffarin, alors Président de la région Poitou-Charentes : « Si rien n’est fait, nous allons tout droit vers un grand infarctus du transport. Et, il ne faut pas se leurrer, si l’on veut que le rail absorbe une part plus importante du fret ferroviaire, il faut augmenter les capacités ferroviaires, d’où la pertinence de la T.A.A. défendue par . »

Jacques Santrot, Président de l’Association les Villes européennes de la grande vitesse et Président de la CAP (Communauté d’agglomération de Poitiers) : « Pour être utile, le TGV doit contribuer à l’aménagement du territoire en ne négligeant pas le maillage de l’espace. La T.A.A. en rapprochant des villes jusque-là plus proches de Paris que les unes des autres, jette les bases d’une véritable coopération urbaine tout en offrant une relation de qualité avec Lyon, et la région Rhône-Alpes, carrefour européen majeur. »