POCL,grande vitesse - Pour son ratio coût/service aux populations et son éligibilité aux Fonds Européens

Le format du POCL ne saurait être contraint par les prévisions de trafics correspondant à l’état actuel des territoires et du réseau des seules années 2030 : il doit être ouvert au volontarisme et au dynamisme des territoires en matière de développement et aux évolutions ultérieures du réseau à Grande Vitesse à l’échelle européenne.

12 Il présente l’avantage de fonctionnalités nombreuses sur un tronçon commun : sur près de 120 km, le tracé « Ouest Sud » du POCL se confond avec le Lyon-Clermont et sur près de 200 km, soit sur 40% de son tracé, avec le Lyon-façade atlantique proposé selon le système « TRANSLINE ».

Cette mutualisation du linéaire à construire comme l’addition de nombreuses fonctionnalités sont à prendre en compte sur le plan financier et permettent d’envisager un retour sur investissement bien plus rapide de l’ensemble de l’ouvrage.

13 Il s’inscrit dans des fourchettes de coûts voisins de ceux des autres tracés, son léger surcoût s’expliquant par l’amorce du BEO.

14 Il est le seul éligible aux Fonds Européens par l’amorce, dans sa partie sud, d’un axe européen entre l’Europe centrale et la péninsule ibérique via le BEO, au contraire des autres scénarios dont l’intérêt est réduit à une finalité « domestique », selon les critères de Bruxelles ; ceux-ci exigent la réalisation d’une liaison entre des ensembles territoriaux comprenant plusieurs Etats de l’UE.