TRANSLINE,fret-voyageur - Est-Ouest et Nord-sud : même combat branché !

avait étudié un Aménagement Grande Vitesse du Massif Central qui incluait le doublement de Paris-Lyon et qui permettait une meilleure intégration de la Région Centre plus importante qu’avec le projet originel T3A. Mais, il y a encore deux mois, avant les conclusions du Grenelle de l’Environnement, il eût été bien présomptueux pour une association comme la nôtre de proposer une augmentation du linéaire de LGV à construire. Le contexte a brutalement évolué, offrant de nouvelles opportunités.

RFF proposera donc des alternatives pour le doublement de Paris-Lyon, il faudra que soit retenue celle qui combinera le plus de fonctionnalités tout en intégrant :

  • Missions radiales et transversales, missions long parcours et missions TERGV.
  • Le doublement de la LGV Paris-Bordeaux.
    En effet, si le nombre de voyageurs attendus, à l’horizon 2030, sur Paris-Lyon sera de 54 millions, il sera de 52 millions sur la branche atlantique.
  • Les multiples connexions au réseau classique pour augmenter encore le nombre de ses fonctionnalités.

C’est la démonstration de l’utilité de la nouvelle infrastructure TRANSLINE aux yeux des citoyens qui garantira le mieux son succès au cours de l’étape suivante du débat public. Plus grand sera le nombre de citoyens qui se reconnaîtront dans ce projet, plus grandes seront ses chances de concrétisation. Si la liaison avec Paris est intéressante, la transversalité, à l’heure de la construction européenne, ne peut souffrir davantage de retard.

Enfin, au-delà d’une ligne, c’est un réseau qu’il faut définir (Réseaux Armorique et Massif Central ?), en s’appuyant sur la colonne vertébrale ainsi offerte par la LGV TRANSLINE structurante et les vertèbres constituées par le réseau classique.

Est-ouest et nord-sud, c’est un projet GLOBAL qui nécessite l’union des différents acteurs et la cohérence dans l’articulation de cet ensemble sans omettre d’assurer la convergence des intérêts d’un aménagement du territoire équilibré avec ceux des gestionnaires de l’infrastructure et des exploitants. C’est pourquoi la dispersion n’a pas de place dans le grand défi qui s’offre à nos régions.

TRANSLINE ne développe-t-elle pas trois branches, comme le TGV Rhin-Rhône (nord, est et ouest/sud-ouest) dont le point de convergence x sera à définir au nom de la cohérence des deux projets qui en réalité n’en font qu’un ? Or, une association, et une seule, gère le TGV Rhin-Rhône et ses trois branches (est, ouest et sud). Exemple à suivre ?