Association,transport - Définition du barreau est-ouest (BEO)

Le SNIT est conçu à l'échelle européenne ; or, à cette échelle, l'ouest englobe la totalité de la façade atlantique française, et donc le sud-ouest français, ainsi qu'une partie de la Normandie. C'est pourquoi, en termes de fonctionnalités, il doit répondre aux transversales Lyon-Nantes-Rennes, Lyon-Bordeaux, et Caen-Rennes-Nantes-Bordeaux, offrant ainsi une rentabilité accrue de BEO.

Vers l'est, la complémentarité entre le barreau est-ouest (BEO) et la ligne Paris-Orléans-Clermont-Lyon (POCL) en cours d'étude est demandée par avec le choix proposé d'un tracé le plus au sud et le plus à l'ouest possible dans le secteur de Montluçon.

Ainsi, un tracé commun au POCL et au BEO garantira une mutualisation des coûts, un partage des performances, une meilleure rentabilité des projets et des fonctionnalités nombreuses pour les différentes autorités organisatrices.

Au centre du BEO, l'affichage de fuseaux larges entre POCL et Nantes correspond à un champ d'études comparatives de solution dont demande le lancement le plus rapide possible ; l'hypothèse d'un passage du BEO par Poitiers et Limoges reste le concept privilégié dans une logique de lien entre les capitales régionales.

A l'ouest, souhaite que le SNIT confirme le passage du BEO à Nantes, seule métropole nationale non inscrite sur les réseaux ferroviaires ferroviaires à Grande Vitesse et intègre le projet de liaison rapide Nantes-Rennes/Bretagne-sud, via l'aéroport de NDDL, considéré par ailleurs (politique de desserte aéroportuaire) comme indispensable. Le BEO, dans un premier temps, doit donc permettre une desserte à Grande Vitesse entre Lyon-Bordeaux et Rennes-Vannes via Nantes.

demande également que le SNIT intègre dans le schéma ferroviaire le réaménagement des liaisons Rennes-Brest et Rennes-Quimper, complémentaires du réseau LGV dans la logique Bretagne à Grande Vitesse (BGV).

Enfin, demande que le bouclage entre le BEO et le futur réseau ferroviaire rapide de Normandie soit pris en compte par le SNIT comme prolongement ultérieur pour former entre autres un itinéraire à Grande Vitesse de contournement du Bassin-Parisien.

Vers le sud-ouest enfin, le BEO doit formaliser l'accès vers Bordeaux, et au-delà vers la Péninsule ibérique occidentale qui donne la dimension européenne à l'ensemble, y compris au POCL, par la création d'un nouveau corridor européen Péninsule ibérique occidentale-Italie-Europe Centrale, déjà porté par au niveau de BRUXELLES (DG TREN et DG Regio), et en complémentarité avec le Lyon-Turin, le Rhin-Rhône et le Bordeaux-Espagne.

Sans cet accès performant vers Bordeaux, ce serait une partie importante du territoire national qui ne verrait pas « ses composantes bien intégrées et bien ancrées au sein de l'Europe » (Loire, Rhône, Auvergne, Limousin, Berry).

Enfin, cet accès vers Bordeaux répond à l'un des 4 axes stratégiques du SNIT : celui concernant l'amélioration des performances énergétiques du système de transport, par un gain de 350 km entre Bordeaux et Lyon générant des économies d'énergie et d'exploitation.