Un progetto ferroviario decisamente europeo

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Dans un article du Journal "Le Populaire du Centre" de Limoges en date du dimanche 26 mars 2017* qui relate les indiscrétions de la semaine, il est question d'une brève intitulée "Poitiers Limoges : L'Arlésienne" qui évoque les prises de positions de certains élus du Poitou lors d'une conférence débat organisée par la Région Nouvelle Aquitaine. Ils demandent que des suites soient données au projet de la LGV Limoges Poitiers. L'article fait référence à Alain Claeys qui évoque que « Le Limousin a participé au financement de la ligne Paris-Bordeaux, en comptant sur une ligne Poitiers-Limoges, ne l’oublions pas » tandis que Bruno Belin, Président du Conseil Départemental de la Vienne qui propose de relancer la branche nord-ouest de la Via Atlantica en affirmant qu'« il faut aussi parler de la Nantes-Poitiers-Limoges. Cela fait des années que l’on en parle et on ne voit rien venir ! »

TGV en gare de Poitiers La gare de Poitiers sera-t-elle le point de passage de la Via Atlantica comme certains élus le défendent dernièrement ?

Référence : http ://www.lepopulaire.fr/limoges/loisirs/art-litterature/2017/03/26/les-indiscretions-de-la-semaine-en-limousin-et-nouvelle-aquitaine_12338108.html

Rédigé par Guillaume BERTRAND,
secrétaire général d’

Le Délégué Général Michel Caniaux a participé à des réunions de ce débat public pour énoncer la priorité fret des trafics : Façade atlantique – Dijon – Allemagne – Suisse.

Projet en trois volets :

  • Électrification de la ligne Nevers-Chagny.
  • Création d’une halte TER pour correspondance avec les TGV.
  • Création d’un raccordement permettant la circulation de trois allers et retours du TGV Rhin-Rhône.

Ce projet n’occupe pas les mêmes fonctionnalités que la Via Atlantica et il participe au maillage du territoire pour une reconquête du fret par le rail.

Les corridors de fret européens

Concertation LNOPBL (Liaisons nouvelles Ouest Bretagne - Pays de la Loire)

Le Délégué Général Michel Caniaux a participé aux réunions organisées en janvier à Brest, Nantes et Rennes pour attirer l’attention sur la nécessité de proposer un certains nombre de services régionaux améliorant de fait les performances de rentabilités des lignes ferroviaire. Cela pourrait se traduire par quatre axes structurants à mettre en place dés maintenant :

  • Brest - Quimper - Nantes - La Rochelle,
  • Brest - Rennes - Nantes - Angers,
  • Saint-Malo - Rennes - Redon - Savenay - Saint-Nazaire,
  • Quimper - Rennes,

ce qui amorcerait les services LNOBPL.

Ce fut l’occasion de rappeler que le projet LNOBPL est partie intégrante de la Via Atlantica.

Le traité international sur le Lyon-Turin a été approuvé par le Sénat italien avec 187 pour, 43 contre (Movimento 5 Stelle et Sinistra italiana, et une voix du Partito democratico au pouvoir) et 4 abstentions. La loi doit passer à la Chambre des Députés le 19 décembre.

L’approbation du Parlement italien est l’une des deux conditions mises par l’Union européenne pour sa participation de 40% au tunnel de base international entre Suse et Saint-Jean-de-Maurienne. Sur les 8,6 milliards d’euros dudit tunnel, la France en dépensera 2,2, l’Italie 3 et l’UE 3,3. Le seul tunnel permettra déjà une réduction de 45 minutes du temps de parcours (22%).

A cela il convient de rajouter le coût des accès qui, côté français (ligne nouvelle Lyon-Chambéry et ligne fret) s’élève à 7,2 milliards et 1,7 milliards côté italien.

La deuxième condition mise par Bruxelles est que, d’ici 2019, 2 milliards devront être dépensés sur la partie internationale soit l’équivalent de 30/35 km de tunnels.

En France, le vote définitif du Parlement français est attendu pour le 22 décembre prochain.

Le coût total de cette relation de 270 kilomètres entre Lyon et Turin s’élèvera donc à 17,5 milliards loin des 26 milliards, voire plus, brandis par les opposants .

Pour , le Lyon-Turin ne doit pas être une impasse sur un axe est-ouest européen inachevé mais prend tout son sens dans sa vocation naturelle à atteindre la façade atlantique, condition nécessaire pour la concrétisation de la Via Atlantica

La Commission européenne a compris que l’Europe se fera par les échanges et les rencontres entre Européens.

Voyager gratuitement dans toute l’Europe, ce sera peut-être possible dans un futur proche. Pour raviver le sentiment européen, la Commission européenne veut étudier l’idée d’offrir à tous les jeunes de 18 ans en Europe un pass InterRail, un billet de train leur permettant de voyager dans toute l’Europe pendant un mois.

« La commission soutient fermement l’idée que cette question doit être examinée », a déclaré la Commissaire européenne aux Transports Violeta Bulc, devant les eurodéputés réunis à Strasbourg. « Car elle recentre l’attention sur la jeunesse et facilite la mobilité des citoyens avec une faible émission de gaz à effet de serre », s’est-elle félicitée. « Il y aura des défis à relever. La Commission va faire une étude de coûts et de financement et on verra si elle peut être étendue à tous », a prévenu la Commissaire, qui compte parler avec les opérateurs ferroviaires concernés.

Le coût annuel serait de 2 milliards d’euros.

300.000 personnes utilisent le pass InterRail chaque année et le coût du ticket est de 479 euros.

« L’Europe, ce n’est pas seulement de la politique technocratique. Il s’agit aussi de rapprocher les gens, nous devons à nouveau enthousiasmer les jeunes pour l’Europe », a lancé Manfred Weber. « Je suis totalement convaincu qu’un ticket InterRail offert à 18 ans peut devenir un projet phare, qui nous rapprochera d’une identité européenne commune », a-t-il insisté.

Des clients potentiels pour la Via Atlantica et qui montre que le rail est bien un transport d’avenir !

Insieme per la Via Atlantica

Giovedì 16 giugno 2016, Michel Caniaux (Delegato Generale di ) e Guillaume Bertrand (Segretario Generale) sono stati ascoltati da Jean Mallot (Consigliere speciale presso Alain Vidalies - Segretario di Stato incaricato di trasporti, mare e pesca). Il colloquio ha riguardato gli interventi successivi all'annullamento della Dichiarazione di utilità pubblica relativa alla LGV Limoges-Poitiers da parte del Consiglio di Stato.

L’associazione ha ripreso la motivazione principale contenuta nella sentenza del Consiglio di Stato che ritiene il progetto della LGV Limoges-Poitiers “un semplice collegamento tra Limoges e la rete ferroviaria ad alta velocità senza alcun prolungamento tale da consentire ulteriori sfruttamenti razionali”.

L’associazione ha ricordato che la sentenza non fa riferimento al progetto di collegamento est-ovest di cui eppure si era preso atto con la legge sulla Grenelle de l’Environnement e che figura sempre nei testi di legge relativi ai progetti di LGV da realizzare a lungo termine, oltre a consentire una visione del progetto della LGV Limoges-Poitiers come primo anello di un asse ferroviario est-ovest che deve collegare la regione di Lione al lato atlantico, basandosi così sul progetto della LGV Parigi-Orléans-Clermont-Lione.

Ovviamente, ha insistito sul fatto che il progetto della LGV Limoges-Poitiers non debba rappresentare un fine di per sé, ma essere il primo anello per servire un vasto territorio nel cuore della Francia, la cui superficie supera quella del Portogallo e che si trova privo di infrastrutture ferroviarie performanti. In quest'ambito, anziché tentare di contrapporre il progetto della LGV Limoges-Poitiers alla modernizzazione della POLT (linea classica che collega Parigi a Tolosa via Orléans e Limoges), sembrerebbe piuttosto ragionevole cercare gli elementi di complementarietà dei due progetti al fine di determinare il servizio ottimale da fornire alla popolazione.

Sul piano del finanziamento, sarebbe stato meglio prendere in considerazione la dimensione europea del progetto che deve affermarsi in modo molto più decisa articolandosi sulla modernizzazione del collegamento ferroviario Bordeaux-Limoges-Guéret-Lione. Ciò si inserisce in un asse ferroviario di innegabile dimensione europea che consiste nel collegare la Penisola iberica all'Europa centrale. Peraltro, un lavoro sullo sviluppo della multifunzionalità del collegamento della LGV Limoges-Poitiers, che si integra in altri traffici a carattere regionale e interregionale del tipo “Trains Rapides Inter Agglomérations”, consentirebbe di consolidare ulteriormente la viabilità economica del progetto.

Nel momento in cui si sviluppano nuove regioni, appare incredibile che il Massiccio Centrale e due regioni frontaliere di tale rilevanza come “Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes“ o “Auvergne-Rhône-Alpes” siano ormai prive di qualsiasi collegamento ferroviario di importanza nazionale riconosciuto per collegare l'est e l'ovest.

Michel Caniaux e Guillaume Bertrand Michel Caniaux (Delegato Generale di ) e Guillaume Bertrand (Segretario Generale) dopo il colloquio all'uscita dal Ministero il 16 giugno 2016

Il 20, 21 e 22 giugno, era ospite ai TEN-T DAYS ovvero le giornate annuali della TEN-T (Trans-European Networks-Transport). L'occasione per tutti di fare il punto sui 9 corridoi.

Violeta Bulc e il Ministro dei trasporti olandese, Melanie Schultz van Haegen Da sinistra a destra: Violeta Bulc, Commissario incaricato dei trasporti, Melanie Schultz van Haegen, Ministro dei trasporti olandese

Si segnala una conferenza con il Commissario incaricato dei trasporti, Violeta Bulc, che ha insistito affinché il cittadino sia posto al centro dei grandi progetti di trasporto e, in particolare, di infrastrutture, e affinché la decarbonizzazione del settore sia effettivamente la priorità.

Laurens Jan Brinkhorst e Michel Caniaux Da sinistra a destra: Laurens Jan Brinkhorst, Coordinamento del corridoio mediterraneo, Michel Caniaux, Delegato Generale

Interessanti anche i workshop con i Coordinatori dei corridoi, tra cui Laurens Jan Brinkhorst, Coordinatore del corridoio mediterraneo, e Carlo Secchi, Coordinatore del corridoio atlantico, i due corridoi costitutivi della Via Atlantica e che intende collegare per garantire la continuità di questo grande asse europeo est-ovest.

Carlo Secchi, Michel Caniaux e Carlo de Grandis Da sinistra a destra: Carlo Secchi, Coordinamento del corridoio atlantico, Michel Caniaux, Delegato Generale , Carlo de Grandis, Coordinamento del corridoio atlantico

Michel Caniaux ha avuto l'opportunità di incontrare i due principali coordinatori della Via Atlantica, attenti ai lavori di , e che hanno consigliato di raccogliere una solida documentazione in vista della revisione delle TEN-T affinché si tenga conto del collegamento del corridoio atlantico al corridoio mediterraneo all'altezza di Lione sulla Torino-Lione che cessa di essere un vicolo cieco su un un asse est-ovest incompiuto.

E' stato possibile anche incontrare altri attori del dibattito per la creazione del 1° luglio 2015, come Herald Ruijters, Capo dell'Unità, mantenendo i legami con la Commissione.

L'intervento di Madrid del 7 giugno e l'invito alla TEN-T si inseriscono nella continuità del dibattito per la creazione della Via Atlantica del 1° luglio 2015 a Bruxelles, cioè la radicalizzazione della Via Atlantica nello spirito europeo. Per questo, se l'accessibilità e l'influenza dei terrori, quindi la mobilità duratura dei passeggeri, restano una priorità, i Francesi non devono essere da meno e nessuna collettività coinvolta deve mancare all'appello in quanto si rischierebbe di indebolire il percorso!

Il 7 giugno 2016, Michel Caniaux, Delegato Generale , si recherà a Madrid per presentare la Via Atlantica nell'ambito della giornata annuale dedicata allo sviluppo ferroviario nella Penisola iberica. Sarà l'occasione per conferire una dimensione maggiormente europea a questo percorso dinanzi a un parterre di attori economici e del mondo dei trasporti che dovremo convincere a unirsi ad .

Programma della giornata

www.iberianraildevelopment.com

Conferenza sullo sviluppo ferroviario - Madrid, 7 giugno 2016

Il 7 giugno, a Madrid, nell'ambito dell'evento annuale organizzato da Iberian Rail Development, il Delegato Generale ha presentato la Via Atlantica dinanzi a 150 attori economici, gestori di infrastrutture e operatori iberici. Dopo un attento ascolto, sono state presentate delle proposte per consolidare in un primo tempo gli assi Santander-Bilbao/Vitoria-Bordeaux-Limoges-Lione-Torino-Milano e Santander-Bilbao/Vitoria-Bordeaux-Nantes-Rennes/Brest. Per il Delegato Generale, è stata l'occasione per consolidare la rete iberica, in particolare grazie a un nuovo contatto con il porto di Leixoes (porto).

Un'opportunità volta ad aggiornare le informazioni sulla Penisola iberica, in particolare con l'annuncio del gestore spagnolo di infrastrutture ADIF di proseguire la costruzione della LGV a binario unico per risparmiare sui costi che variano da 9,4 milioni di euro/km a 24,8 milioni/km secondo le linee.