Un proyecto ferroviario claramente europeo

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Toda la actualidad

En 2007 avait mené une étude sur la Via Atlantica, à l’époque TRANSLINE.

Cette étude avait montré la pertinence du projet pour permettre à des territoires oubliés comme le Massif Central de pouvoir accueillir de nouvelles populations et d’assurer leur développement économique. Des territoires mal reliés entre eux pour développer des nouvelles synergies.

L’étude a souligné l’intérêt de bousculer la configuration traditionnelle du réseau ferroviaire français centralisé sur Paris et pour offrir aux régions atlantiques un itinéraire pour se connecter à Lyon, et au Lyon-Turin, sans être dépendantes des itinéraires saturés transitant par l’Ile de France. Il apparaît que ce centralisme n’est plus adapté dans un espace européen. L’étude des flux a montré que tant pour le fret que pour les voyageurs, il y a un réel potentiel qu’il soit induit, dû au report d’autres itinéraires ou d’autres modes. Voir la synthèse de l'étude.

Enfin, au-delà de la Via Atlantica c’est tout un réseau à construire par l’articulation avec les lignes existantes.

Cette étude, remise à Dominique Bussereau, alors Ministre des Transports, avait été utile à ce dernier pour intégrer le Barreau Est-Ouest dans le projet de SNIT (Schéma National des Infrastructures de Transport) avant que tout soit remis en question avec l’arrivée de François Hollande et la Commission Mobilité 21.

Aujourd’hui, sa réactualisation s’impose compte tenu de nouveaux éléments :

  • l'abandon du Poitiers-Limoges avec l’annulation par le Conseil d’Etat de la DUP,
  • la Commission Mobilité 21, puis le Conseil d’Orientation des Infrastructures qui mettent en sourdine tous les projets de LGV dont le POCL,
  • le Président de la République qui entend donner la priorité aux transports du quotidien et à la réparation des fractures territoriales,
  • l'apparition de nouveaux concurrents : compagnies low-cost, covoiturage, bus longue distance,
  • la dimension européenne affirmée avec le colloque fondateur de la Via Atlantica,
  • l'initiative OBOR (One Belt, One Road) ou les Nouvelles Routes de la Soie.

C’est pourquoi entend mobiliser les régions concernées pour qu’elles s’impliquent dans la réalisation de cette nécessaire actualisation afin de renforcer l’argumentaire permettant d'atteindre son objectif : inscrire les maillons manquants de la Via Atlantica dans le RTE-T lors de sa révision en 2023.

C'était un article de Transport 2020 n°1 (10/2000) : A l’Ouest, il y a du nouveau !

Avec la T.A.A., le fret déchargé dans un port de l’Atlantique est rendu à Lyon cinq heures plus tard. Cette conséquence inattendue peut recentrer vers l’Ouest le regard de la région lyonnaise et rééquilibrer le tissu économique en soulageant les ports de la Mer du Nord déjà saturés. Le port de La Rochelle a d’ailleurs déjà marqué son intérêt pour la T.A.A.. Reste à convaincre les Lyonnais que, grâce à elle, les ports de l’Atlantique sont à portée de la main.

Aujourd'hui, les regards se tournent aussi vers l'Est.

Il y a eu en son temps la crainte du « péril jaune », plus tard les regards se tournaient vers « la ligne bleue des Vosges », aujourd'hui la menace s'appelle OBOR (One Belt, One Road), plus joliment désigné en France sous le vocable « Les Nouvelles Routes de la Soie ».

Menace ou opportunité ?

On n'ignore pas la désindustrialisation de la France qui s'est opérée sur la seconde moitié du XXème siècle, on n'ignore pas davantage ces convois de camions, venus du Nord de l'Europe et qui apportent sur tout le territoire les produits manufacturés made in China.

OBOR est un gigantesque projet, pharaonique, lancé par la Chine à partir de 2013, sensé faciliter les voies de communication entre la Chine, l'usine du monde, et ses clients, l'Europe notamment. , dans le rôle de veille qu'elle tient auprès de ses adhérents, appelait déjà l'attention dès 2011 - voir à ce propos Transport 2020 n°21 (03/2011).

Mais la France s'empêtre dans ses débats franco-français, elle feint d'ignorer la menace qu'elle devrait tout au contraire regarder comme une opportunité.

Les nouvelles Routes de la Soie Les nouvelles Routes de la Soie :
« Tous les chemins mènent à... Rotterdam »

La façade atlantique, grande oubliée des changements qui s'opèrent à l'échelle mondiale

La France et la péninsule ibérique ne sont pas dans le réseau, elles sont reléguées à des zones périphériques qui, à l'instar de la situation actuelle, sont approvisionnées en biens de consommation depuis le Nord de l'Europe.

Un projet d'une telle envergure ne peut réellement réussir que dans une logique gagnant-gagnant :

  • tout cet arrivage de biens de consommation arrivant de l'Extrême-Orient, par mer ou par fer, ne peut pas se réduire à des convois chargés (à l'aller) revenant vides (au retour) vers les lieux de production ;
  • la France produit de moins en moins ses produits manufacturés mais elle est riche de compétences expertes ; elle possède et maintient notamment une compétence et un savoir-faire en matière d'agro-alimentaire.

Il y a un vrai équilibre à trouver entre un projet de dimension mondiale (OBOR) et l'établissement de rapports équilibrés.

La route sera longue.

n'affiche pas de position politique, son projet s'inscrit dans la durée en dehors des aléas des échéances électorales. Pas davantage elle n'affiche de position géopolitique, son projet en appelle au bon sens dans sa défense d'un aménagement équilibré du territoire.

Via Atlantica, un projet ferroviaire qui relie l'Est à l'Ouest

Le 4 avril 2018, Michel Caniaux était invité à l'émission de la radio LCF animée par Christophe Tisseyre et Olivier Cauchois.

Une occasion de projeter le projet européen Via Atlantica dans une perspective eurasienne.

Cheminot désormais retraité, Michel Caniaux, a pu constater de l'intérieur les incohérences du ferroviaire en matière d'aménagement du territoire. Un simple coup d'oeil à la carte ci-jointe montre combien les liaisons transversales ont été ignorées en France depuis la création de la SNCF, et donne une idée du jacobinisme centralisateur en la matière.

Membre fondateur de l'association , il porte désormais le projet européen Via Atlantica, qui pourrait retrouver vigueur avec l'arrivée chez nous du projet chinois OBOR (One Belt, One Road) qui installe dans toute l'Europe centrale des voies ferrées fret et voyageurs, pour acheminer les produits chinois vers la façade atlantique.

Une réflexion globale sur l'aménagement du monde, l'écologie et nos territoires, en pleine grève de la SNCF.

Partie 1 : Tencent Music-Spotify, Grève SNCF, les origines d', le RTE-T, Grenelle, Commission Mobilité 21 - Voir la vidéo

Partie 2 : fret/voyageurs, étude socio-économique (2007 - et maintenant), le fret, NIMBY, NDDL, coût 15Md€ - Voir la vidéo

Partie 3 : Les Nouvelles Routes de la Soie OBOR (One Belt, One Road), « la démarche catalogue », Lyon carrefour boiteux, l'équilibre des échanges - Voir la vidéo

Voir l'émission en ligne

Conference on European Multimodal Freight Transport

Le 20 mars a débuté à Sofia organisée par la présidence tournante bulgare et la Direction Transport de la Commission européenne, une grande conférence sur la multimodalité.

Violetta Bulc, Commissaire Transport, a réaffirmé la nécessité de la construction européenne pour préserver la démocratie et une zone de prospérité. La multimodalité est un élément clé pour garantir cet équilibre : c’est construire la chaîne du transport en utilisant chaque mode dans son domaine de pertinence. Il faut réussir à faire de la multimodalité un mode de vie pour répondre aux transitions énergétique et écologique. La congestion, symptôme d’un développement anarchique du système de transport, représente 1% du PIB européen. Il faut maximaliser l’infrastructure existante et identifier les maillons manquants, comme ceux nécessaires pour donner corps à un véritable réseau européen et non à une juxtaposition de réseaux nationaux.

Il faut éviter les subventions publiques et monter une ingénierie financière qui soit la plus indépendante possible de ces dernières.

Pour elle, de meilleures infrastructures, au service des entreprises et des citoyens, sont une des réponses à la mondialisation. Il s’agit également de regarder au-delà des frontières de l’UE et de créer de véritables partenariats avec les Chinois et les pays limitrophes. Les Chinois avec les Nouvelles Routes de la Soie ont une stratégie, à l’Europe d’en avoir une.

Faire en sorte que les grandes infrastructures soient bien reliées et connectées au réseau existant afin de leur donner un sens qui soit acceptable pour les citoyens. Il est capital de s’interroger sur les trafics concernant l’infrastructure.

D’autres intervenants se sont inscrits dans le discours de Violeta Bulc en signalant que la concurrence était discutable entre rail et route pour laquelle, à part les autoroutes, seul le contribuable paie contrairement au rail où l’utilisateur de la moindre ligne paie également des péages dont le montant peut menacer l’équilibre financier des entreprises ferroviaires.

Il a aussi été question de privilégier la coopération à la compétition.

Violetta Bulc et Michel Caniaux De gauche à droite : Violetta Bulc, Commissaire européenne au transport, Michel Caniaux

J’ai pu présenter la Via Atlantica à Violeta Bulc en montrant qu’elle était une chance pour renforcer le Lyon-Turin et lui donner du sens. Favorable à l’idée du colloque, elle nous presse de définir rapidement la date afin qu’elle puisse éventuellement y participer. Elle rappelle que c’est aujourd’hui que doivent commencer à se faire les propositions en vue de la révision des RTE-T. A noter que les États danubiens et l’Espagne sont très actifs et ont une longueur d’avance dans cette importante démarche. La Via Atlantica répond à tous les attendus énoncés durant la conférence.

A l’issue de cet évènement, la stratégie d’ sort renforcée :

  • le colloque est un rendez-vous incontournable.
  • les propositions concernant la révision des RTE-T de 2023 doivent commencer à émerger dès maintenant.

va donc recueillir auprès des différents acteurs concernés par la Via Atlantica, les synergies économiques et humaines qui contribuent à la plus-value européenne du projet.

L'Auvergne a toujours été un acteur incontournable pour le développement du projet . L'implication des politiques (Serge Godard, Pierre-Joël Bonté, puis René Souchon, Jean-Michel Guerre...) a placé l'Auvergne au centre des débats, en toute bonne logique puisque l'Auvergne se situait déjà au centre géographique du projet.

Le projet , la Via Atlantica, est le seul véritable projet ferroviaire cohérent et consistant qui défend une liaison transversale (les régions parlent aux régions) plutôt que les continuelles liaisons radiales (les régions tournées vers Paris). Pourtant, malgré tout le soutien qu'elle apporte depuis les débuts de l'association, l'Auvergne se désengage :

  • en 2013 la ville de Vichy,
  • en 2014 la CCI de Montluçon et la CRCI d'Auvergne,
  • en 2015 le département du Puy de Dôme,
  • toujours en 2015 la région Auvergne fusionnait avec la région Rhône-Alpes mais la nouvelle région Auvergne-Rhône-Alpes n'a depuis toujours pas la volonté d'apporter son soutien à l'association,
  • en 2016 le département de l'Allier et les communautés de communes de Riom et de Commentry-Neris.

Le récent changement de Bureau d' le 21 décembre 2017 voit aussi le départ de son dernier membre individuel auvergnat.

L'année 2017 verra-elle aussi le départ de Clermont-Ferrand Métropole ? Et avec ce départ, vers où l'Auvergne regardera-t-elle ?

La Via Atlantica que défend est un projet d'aménagement du territoire qui rassemble tous les atouts pour aboutir :

  • un projet d'infrastructure de grande ampleur ne peut plus se concevoir aujourd'hui que dans une perspective européenne,
  • la seule dimension de la Grande Vitesse ne peut se suffire à elle-même, elle doit se compléter par la dimension fret,
  • la géographie des nouvelles grandes régions impose le tracé de la Via Atlantica, en rapprochant des deux métropoles d'Auvergne-Rhône-Alpes Lyon et Clermont, en renforçant les communications entre régions limitrophes ARA, Nouvelle Aquitaine, Pays de la Loire et plus loin Bretagne,
  • comme pour tout projet d'infrastructure en France, la Via Atlantica regarde aussi vers Paris puisque son tracé améliore de nombreuses liaisons radiales entre Paris et le centre de la France.

L'association défend un projet de longue haleine. En 1997 à sa création, on parlait de "corridors paneuropéens", aujourd'hui on parle de "réseau transeuropéen de transport" (RTE-T). 20 ans sont passés depuis sa création, il reste encore beaucoup à faire mais beaucoup déjà a été fait. C'est le propre du temps long auquel s'oblige et qui doit inciter tous ceux qui la soutiennent à ne pas renoncer.

En 15 jours, deux rapports prétendant définir la mobilité du pays pour les 20 ans à venir ont été publiés. Aucun des deux ne dessinent pourtant le nouveau modèle de société indispensable pour relever les défis du changement climatiques, des transitions énergétique et écologique, des fractures territoriales et de la construction européenne.

  • Le premier, le rapport du Conseil d’orientation des infrastructures, ne tranche pas entre la route et le rail tout en prétendant privilégier les transports du quotidien.
  • Quant au second, le rapport Spinetta censé définir l’avenir ferroviaire du pays, il vient contredire le premier, pourtant déjà modeste sur l’extension du réseau TGV, en déclarant que ce dernier est désormais « abouti » et que les « petites lignes », celles-là mêmes qui contribuent aux transports du quotidien, doivent être fermées.

Alors que le rail a les moyens d’être la pierre angulaire de la mobilité, les rédacteurs de ces rapports n’ont rien inventé, se contentant de rafraîchir le rapport de la Commission Mobilité 21 de 2013 pour le premier, pour le second de reprendre les vieilles recettes des années 1930, 1970 ou 1980 concernant la fermeture massive de lignes ferroviaires en pensant que ces saignées auraient des effets différents de celles pratiquées par les médecins chers à Molière. Une sorte de paresse intellectuelle caractérise nos rédacteurs armés de calculettes et de serpes plutôt que de volonté à réinventer ces lignes pour contribuer à la rénovation de l’espace rural et à l’aménagement du territoire.

Ces rapports ont occulté les pistes innovantes préconisées par . Et pour cause, notre association n’a pas même été auditionnée, malgré nos demandes répétées, alors qu’elle est à l’origine d’un projet européen regardant près de la moitié du territoire nationale, la Via Atlantica, susceptible de bouleverser les mobilités régionale, nationale et européenne tant fret que voyageurs.

Ces constats dévaluent de fait ces rapports et affectent leur pertinence, ils apparaissent limités, réducteurs et deviennent anecdotiques dans leur ambition de dessiner la géographie ferroviaire de demain. Le combat continue plus que jamais pour faire émerger la Via Atlantica avec tous ceux qui ont à cœur d'assurer l’accessibilité et le rayonnement des territoires au sein d’, désormais seul véritable lobby de la mobilité pour les territoires de l'Atlantique jusques aux Alpes.

Michel Caniaux, notre ancien Délégué Général, n’a pas ménagé sa peine sur l’année 2017 pour porter notre projet en France et en Europe.

09/01/2017 - Rennes -Concertation LNOBPL (Lignes Nouvelles Ouest Bretagne Pays de Loire)

Le débat public a eu lieu au 4ème trimestre 2014. avait défendu LNOBPL comme partie intégrante de la Via Atlantica en ce qu'elle constituait une de ses extrémités.

Rennes Métropole est très impliquée dans le projet LNOBPL dont un des buts est le rapprochement des deux capitales régionales dont l’itinéraire ferroviaire présente un allongement de 50 km suite au détour via Redon. C’est aussi l’accessibilité de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes dont la réalisation est toujours en suspens. Toutefois, et Rennes Métropole sont d’accord pour dire qu’avec ou sans NDDL une telle ligne est nécessaire pour gommer le handicap ferroviaire de l’allongement de parcours de 50 km par rapport à la route.

Par ailleurs, Rennes est attachée à la Via Atlantica par les nouvelles relations, autre que Paris, qu'elle permet.

13/01/2017 - Nantes - Concertation LNOBPL

Nantes est attachée au projet LNOBPL pour les mêmes raisons que Rennes.

Nantes soutient également la Via Atlantica pour les nouvelles relations permises et comme la solution à la saturation de Nantes-Angers.

16/01/2017 - Bordeaux - Conseil Régional Nouvelle Aquitaine

était invitée à assister aux vœux de la Région qui tire un premier bilan après une année de Nouvelle Aquitaine, désormais adhérente d’.

Pour la Nouvelle Aquitaine, Via Atlantica renforce GPSO (Grand Projet du Sud-Ouest : Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax) et contribue à structurer l’espace élargi de la nouvelle région : Hendaye-Bordeaux-Limoges-Guéret, La Rochelle-Niort-Poitiers-Limoges-Guéret et aussi Bressuire-Poitiers-Bordeaux-Hendaye.

18/01/2017 - Nevers - Débat Public VFCEA (Voie Ferrés Centre Europe Atlantique)

La VFCEA est complémentaire de la Via Atlantica pour les relations fret Nantes-Tours-Nevers-Dijon-Allemagne/Suisse. La Via Atlantica demeure irremplaçable pour les relations fret et voyageurs Bretagne-Nantes-Lyon-Italie/Est européen, Nantes-Bordeaux et Péninsule ibérique occidentale-Lyon-Turin et au-delà.

Si Nevers a un intérêt évident à la VFCEA, cette ville est aussi concernée par la Via Atlantica tant pour ses relations avec le sud-ouest que pour celles avec Lyon, l’Italie et le sud-est, grandement améliorée.

19/01/2017 - Brest - Concertation LNOBPL

Brest Métropole voit dans le projet LNOBPL le moyen pour atteindre les objectifs Brest-Paris en 3h et Brest-Rennes en 1h30.

Rencontre également avec Brest Métropole, adhérent d’, qui voit dans la Via Atlantica un renforcement et une plus grande légitimité du LNOBPL, rencontre également avec la CCI.

24/01/2017 - Lyon - Débat Public VFCEA

C’est d'une manière timide que Lyon s’intéresse à son flanc ouest, aujourd’hui délaissé et très largement occulté. Le Grand Lyon n’est pas partie prenante de la Via Atlantica, ce qui ne lui permet pas de revendiquer une position de carrefour ferroviaire à part entière.

16/02/2017 - La Rochelle - En marche

Approche de représentants d’En Marche pour sensibiliser ces nouveaux entrants de la sphère politique au transport ferroviaire que certains sembleraient vouloir reléguer au rang de vieilleries.

Bien qu’ayant demandé à être auditionnée par le Conseil d’Orientation des Infrastructures et par Cyril Spinetta pour ce qui est de l’avenir du ferroviaire en France, qui défend un projet européen concernant la moitié de la France n’a pas été reçue.

Aujourd’hui, le projet est ignoré par le gouvernement mais la sensibilisation des militants et des députés de La République En Marche suit son cours.

18/02/2017 - Réunion

La réunion a permis de prendre en compte dans les documents produits par l'association l’abandon du Poitiers-Limoges dans l'acception restrictive qu'il affichait et d'affirmer de façon résolue la transversalité, en rupture avec l'optique visant à s’appuyer sur des projets étudiés ou programmés du type Poitiers-Limoges, POCL etc.

Le Poitiers-Limoges reste un maillon essentiel de la Via Atlantica dès l'instant qu'il porte des relations étendues à l'échelle européennes :

  • depuis l'est européen en passant par Lyon et Clermont-Ferrand vers Limoges,
  • depuis Limoges vers la façade atlantique, Bretagne au nord en passant par Poitiers, Pays basque au sud en passant par Bordeaux puis en reliant la péninsule ibérique,
  • et réciproquement.

03/03/2017 - Les Sables d'Olonne - AG CRPM

travaille de longue date avec la Commission de l’Arc Atlantique (CAA) de la CRPM (Conférence des Régions Périphériques Maritimes). La CRPM était notamment présente lors du colloque fondateur de la Via Atlantica en juillet 2015 à Bruxelles. Rencontre avec la Directrice de la Représentation de Galice à Bruxelles.

Si la CRPM travaille à ce que les territoires atlantiques soient désenclavés, elle ne s’appuie sur aucun projet et n’adopte pas la Via Atlantica suite au blocage de l’ancien exécutif des Pays de Loire qui privilégiait la VFCEA. Le nouvel exécutif, en adhérant à , et en assurant la présidence de la CAA de la CRPM, permet d’envisager un appui sans ambiguïté.

Ses membres énoncent pourtant des priorités sans qu’elles s’expriment dans un projet, chaque membre défendant un accès particulier et hésitant sur le soutien à un projet commun et fédérateur tel que la Via Atlantica.

06-08/03/2017 - Bruxelles - Intergroup

était invitée à participer au colloque de l’Intergroup atlantique sur les autoroutes de la mer, l’occasion pour réaffirmer la complémentarité entre les ports maritimes et la Via Atlantica.

Rencontre avec l’équipe parlementaire de Mercédes Bresso, députée européenne du Piémont, pour voir comment faire avancer la Via Atlantica côté italien. Rencontre avec la Directrice de la représentation de la Galice pour intégrer cette région dans la dynamique Via Atlantica.

Rencontre avec la Directrice de la représentation du Pays basque à Bruxelles qui réaffirme la priorité de son entité, à savoir Bordeaux-Espagne.

13/03/2017 - Nevers - Débat Public VFCEA

Réunion conclusive du débat public.

11-13/04/2017 - Bruxelles

Rencontre avec le Directeur de la représentation de la Navarre qui réaffirme sa priorité de voir raccorder au corridor atlantique la section Zaragoza-Pamplona-Alsasua (Hendaye), condition nécessaire à l'échelle de sa région pour être concernée par la Via Atlantica.

Rencontre avec Izaksun Bilbao, députée européenne basque qui réaffirme la priorité du Pays basque, à savoir le Bordeaux-Espagne, et exprime des réserves sur une coopération éventuelle alors que Bordeaux-Espagne est bel et bien une section de la Via Atlantica.

26-30/04/2017 - Viana do Castelo (Portugal) - Conférence des Villes de l’Arc Atlantique

La CVAA est pour les villes ce que la CAA de la CRPM est pour les régions. Rencontre avec Madame le Maire de Santander favorable à un rendez-vous qui a permis de lui donner une explication détaillée du projet.

Ce qui a été dit pour la CAA de la CRPM peut se répéter en ce qui concerne la CVAA : désir de désenclavement mais une réticence à s’appuyer sur le projet la Via Atlantica qui, par son rôle fédérateur, aurait pourtant un réel impact pour répondre efficacement aux attentes exprimées.

09/05/2017 - Clermont - Conseil Régional Auvergne-Rhône-Alpes

Rencontre avec Emmanuel Ferrand désigné comme interlocuteur d’ par la région Auvergne-Rhône-Alpes. Le sujet de l’adhésion de l’ARA est évoquée, alors qu’un an après les premiers échanges avec le Vice-Président Transport, aucune décision n’a été prise.

Ces hésitations de la région montrent que l’ouverture à l’ouest n’est toujours pas d’actualité, et ce malgré un ouest plus important marqué par le rapprochement de Rhône-Alpes et de l’Auvergne, la priorité étant le Lyon-Turin.

Le Lyon-Turin a pourtant vocation à être prolongé vers la façade atlantique, ce qui ne ferait que le renforcer et le légitimer pleinement.

06-08/06/2017 - Barcelone - Salon international logistique

Le SIL est une manifestation européenne incontournable dans l'univers de la logistique qui, chaque année, permet de rencontrer des acteurs économiques et notamment les représentants des ports atlantiques fortement impliqués dans cette manifestation.

Rencontre avec FERRMED, utile pour des questions de méthodologie dans le but de faire d’ le futur "FERRMED atlantique".

11-12/06/2017 - Bilbao - Vice-Président Pays basque

Le Pays basque est très prudent et affirme sa priorité pour le Bordeaux-Dax-Espagne, un de tronçons du GPSO. Le Vice-Président reconnaît être intéressé par une connexion directe sur le Lyon-Turin

La nécessité de faire d’ un lobby pour la façade atlantique à l’image de ce qu’est FERRMED sur un axe nord-sud européen est nécessaire, y compris pour le Bordeaux-Espagne, message continuellement répété auprès des interlocuteurs d'.

13-14/06/2017 - Santander - Mairie

Rencontre de l’adjoint au Maire en charge de la mobilité. Il est intéressé par le barreau Santander-Bilbao qui les désenclave en leur donnant un accès direct à l’Europe. Il est favorable à une adhésion qu’il va étudier et faire partager avec Madame le Maire.

15/06/2017 - Guéret - Comité de Lignes Creuse

est témoin de l’enterrement des petites lignes qui sont autant d’affluents de la Via Atlantica. SNCF Réseau a renoncé à l’entretien minimal de ces lignes.

Vaste sujet, sur lequel reste mobilisée.

20-21/06/2017 - Lyon - Lyon-Turin

Grâce à la Via Atlantica, le Lyon-Turin s’ouvre vers la façade atlantique et notamment connecte les ports atlantiques à l’Italie et au-delà ce qui permet un élargissement sans précédent de leur hinterland.

Les promoteurs du Lyon-Turin n’ont pas encore saisi l’importance de s’intégrer à la Via Atlantica pour donner tout son sens et toute sa légitimité à leur projet qui reste encore un projet contesté.

22/06/2017 - Poitiers - Vice-Président

avait considéré que le Poitiers-Limoges était une section de la Via Atlantica.

Le Grand Poitiers a été un soutien historique d', adhérent jusqu’en 2014, date à laquelle il a contesté l’existence d’un barreau Angoulême-Limoges rendu nécessaire par l’adoption du barreau Poitiers-Limoges lors du débat public de 2006. Le Grand Poitiers considérait à ce moment-là que les liaisons Bordeaux-Lyon avait vocation à remonter sur Poitiers, imposant un allongement du temps de parcours de 45 minutes.

La Vice-Présidente chargée de la mobilité s’interroge sur l’utilité d’une association comme et promet d’étudier la possibilité d’une ré-adhésion.

05/07/2017 - Paris – webmaster

Il est suggéré d’être plus actifs dans la diffusion de l’information concernant la Via Atlantica afin qu’, outre son rôle de lobby, puisse développer son rôle de veille attendu des adhérents. Il est proposé au président une utilisation souple du site concernant l’information afin que celle-ci puisse être diffusée au fil de l'eau.

07/07/2017 - Bordeaux - Association d'usagers

Tentative de fédérer des associations d’usagers pour tenter de rassembler ceux qui défendent le ferroviaire afin de tirer dans le même sens et d’être ainsi plus efficaces - beaucoup de chemin reste à parcourir.

25/07/2017 - Vannes – Service mobilité

Entretien avec une représentante du service mobilité pour faire le point, tant sur le projet que sur la ré-adhésion possible de Vannes.

27-28/07/2017 - Limoges - CGT

Réunion avec des représentants de la CGT cheminots de Limoges pour voir comment nous pourrions travailler ensemble à la fois pour défendre les lignes affluentes de la Via Atlantica et promouvoir la Via Atlantica. La réunion est très conviviale et prometteuse avec notamment certains participants très engagés dans la promotion du ferroviaire.

18-22/09/2017 - Tallin - RTE-T
L’objectif d’ est l’inscription dans les RTE-T des maillons manquants de la Via Atlantica lors de sa révision en 2023.

est désormais régulièrement invité que ce soit aux TNT-days (journées du RTE-T) ou aux manifestations de Europe Connecting facilities.

Tallin, c’est l’occasion de rencontrer des décideurs de la Direction de la Mobilité de la Commission européenne et des députés européens des régions concernées par la Via Atlantica.

18/10/2017 - Bordeaux – CESER

C’est la restitution d’une étude sur l’intermodalité. L’occasion de rencontrer des acteurs du transport de la Nouvelle Aquitaine, notamment la FNAUT.

24/10/2017 - Rennes - Conseil Régional Bretagne

Nouvelle réunion avec le Vice-Président chargé des Transports. Il est plutôt circonspect devant les menaces qui pèsent sur LNOBPL et reste dubitatif sur les Assises de la Mobilité. se présente comme une association susceptible de rassembler les citoyens en faveur du projet. A la sortie de la réunion, le Vice-Président propose d'en parler, dans un sens plutôt favorable, à son Président.

26/10/17 – Limoges Députée Marie-Ange Magne

Cette députée est convaincue de la pertinence du projet et s’engage à faire passer le message auprès des autres députés concernés.

02/11/2017 - Nontron - Mairie

Rencontre avec le Vice-Président du Conseil départemental de Dordogne, également maire de Nontron. Le département voit dans la Via Atlantica le moyen de sauver son réseau ferroviaire classé dans les lignes destinées à ne plus être entretenues et de se désenclaver.

27/11/2017 - Rennes - Conseil Départemental Ille-et-Vilaine

Le département, adhérent d’, soutient le projet LNOBPL et continue, dans ce cadre, à soutenir la Via Atlantica.

29/11/2017 - Paris - CA

La réunion consistait à préparer l’assemblée générale du 21 décembre et prendre connaissance du programme d’Antoine Menegaux qui se propose d’être le président de la transition, pour un retour à une gouvernance politique d'ici le 30 juin 2018.

05/12/2017 - Paris – Député Matthieu Orphelin

Matthieu Orphelin est membre du Conseil d’Orientation des Infrastructures. Il est convaincu de la pertinence du projet et est d’accord pour participer à un lobby en faveur de la Via Atlantica.

Pour lui, la demande d’une étude n’a pas sa place dans une loi, il faut penser plutôt à inscrire sa réalisation.

06/12/2017- Paris - Prix de la mobilité

était invitée à cet événement incontournable, l’occasion de rencontrer des élus de collectivités membres ou non et d’échanger avec eux

08/12/2017 - Limoges Métropole

Rencontre avec le Directeur de Cabinet du Président qui assure de son attachement à la Via Atlantica et de son soutien. Limoges occupe une position centrale dans le réseau Via Atlantica qui permettrait aussi une relation rapide via Paris au moment où rien n’est prévu pour doter l’agglomération d’un saut de performance qui modifierait durablement son accessibilité et son rayonnement.

12/12/2017 - Nantes - Conseil Régional Pays de la Loire

Rencontre avec le nouveau Vice-Président chargé des transports Roch Brancour dont la région est nouvelle adhérente d’. Il évoque la réalisation d’une ligne nouvelle Le Mans-Nantes qui passerait pas un tronc commun avec la Via Atlantica entre Nantes et Angers, résolvant du même coup la saturation de la section Nantes-Angers.

12/12/2017 - Paris – Député de la Creuse Jean-Baptiste Moreau

La Creuse est bien sûr très intéressée par la Via Atlantica dont c’est le seul espoir à son désenclavement.

19/12/2017 – Communauté d’agglomération La Rochelle

Rencontre avec le Directeur de Cabinet du Président de la CDA et le Directeur de la Mobilité. Ce dernier émet deux réserves vis-à-vis de la Via Atlantica : le risque qu’elle fait courir à la ligne Nantes-La Rochelle-Bordeaux et l’irréalisme à croire qu’une telle transversale puisse être construite dans une période de budgets contraints.

En réponse à ces réserves, réitère son engagement de la complémentarité des projets : rester sensible à demain tout en s'attachant à anticiper après-demain. La Via Atlantica se fera par une détermination constante dans l'objectif du projet mais n'ignore pas l'immédiateté de certaines situations qui nécessitent des réponses rapides et appropriées.

20/12/2017 - Paris – Député de la Gironde Benoît Simian

Benoît Simian est membre du Conseil d’Orientation des Infrastructures. Originaire de Gironde, il serait incité à défendre prioritairement le Bordeaux-Toulouse et le contournement autoroutier de Bordeaux.

Demande lui est faite de porter la demande d’étude de la Via Atlantica qu’ a adressé au Président du COI, Philippe Duron.

21/12/2017 - Limoges - AG 2016

Changement de gouvernance d’ avec l’élection d’un nouveau bureau et de son nouveau président Antoine Menegaux. Celui-ci propose de remettre l'association en ordre de marche et de préparer le retour à une gouvernance politique d'ici le 30 juin 2018.

Rien de nouveau au moment où le contexte nous impose des ruptures

Le Conseil d’orientation des infrastructures (COI) vient de rendre sa copie et comme il fallait s’y attendre, il fait beaucoup de déçus en préconisant des abandons, ou des reports lointains, d’opérations mineures concernant le réseau classique comme, par exemple, l’électrification d’Angoulême-Saintes-Royan (111 km) ou de lignes nouvelles comme le projet LNOBPL ou POCL. Certes, l’argent manque si l’on considère les traditionnels canaux de financement, mais le rapport fait encore la part trop belle à la route dans un contexte de transitions énergétique et écologique avec de nouveaux projets alors que l’attention devrait être portée uniquement sur l’entretien du réseau routier/autoroutier existant. En effet, là où il y a projet, notamment les contournements autoroutiers de Rouen et de Strasbourg, cela révèle un potentiel qui est du ressort de la solution lourde ferroviaire.

La dimension européenne est écartée puisque Bordeaux-Dax et Montpellier-Perpignan, sections de corridors européens, ne sont pas jugées prioritaires sans parler de l’absence de volonté d’étudier la Via Atlantica projet européen par excellence. Le Lyon-Turin, encore à la recherche d’un sens affirmé, est toujours aussi fragilisé notamment à l’approche des élections italiennes du 4 mars et la possibilité de l’arrivée au pouvoir d’une coalition défavorable au projet.

Déjà chacun se mobilise pour défendre SON projet, répétant ainsi les erreurs du passé, qui ont conduit aux conclusions du rapport décrié et à la situation de quasi statu quo, en allant seul au combat. C’est pourquoi, doit plus que jamais fédérer tous les acteurs économiques et collectivités afin de constituer cette communauté d’intérêts Atlantique-Massif Central et faire ce travail de conviction apte à mobiliser une force capable de faire accepter les projets contribuant à la Via Atlantica et la réalisation totale de celle-ci. Il ne s’agit plus de défendre SON projet mais de défendre NOTRE projet Via Atlantica, dont certaines sections sont plus avancées que d’autres, afin de donner sens et cohérence à cette structuration du projet territorial incarné par le triangle Bretagne-Pays basque-Lyon à valoriser.

Le mot de la fin appartient désormais au Gouvernement, la Ministre des Transports devant s’exprimer fin février. va donc continuer à demander l’étude de la Via Atlantica et la réalisation des projets qui contribuent à la Via Atlantica (LNOBPL, partie sud du POCL, électrification Angoulême-Royan etc.). Quelle que soit sa décision, cela n’exclut pas d’organiser en un véritable lobby ferroviaire pour assurer l’avenir de l’accessibilité et du rayonnement des territoires de l'espace Atlantique-Massif Central rassemblant 15 millions d'habitants.