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Transport 2020 n°16

Une longue marche ponctuée de « bonds en avant » !

Quand nous avons lancé, en 2001, l’idée de « Transversale Alpes-Atlantique », nous n’imaginions pas qu’immédiatement séduits, pouvoirs publics, responsables politiques territoriaux, opérateurs et autres décideurs allaient se rassembler dans l’enthousiasme et passer au stade de sa réalisation immédiate : les délais s’allongent alors que les LGV apparaissent comme indispensables et justifiées pour satisfaire l’exigence de rapidité des échanges, de transport de masse et de réponse pertinente aux problèmes environnementaux.

Ce travail de longue haleine, que nous avons entrepris, a été marqué par des étapes qu’il convient de rappeler : des adhésions qui élargissent, lors de chaque assemblée générale, notre cercle (régions, départements, agglos, CCI, et aujourd’hui, entités portuaires ou industrielles...)

Nos contacts ont permis d’approcher des représentants de l’Etat aux plus hauts niveaux, d’où son engagement au titre du « Massif », mais nous avons également outrepassé les frontières nationales : le futur axe, devenu T3A, a une vocation européenne et n’a pas laissé insensibles des représentants de l’Euskadi, de la Suisse et d’autorités européennes comme Jacques Barrot.

Le projet s’affine, grâce aux suggestions de nos partenaires, et notre pré-étude fonctionnelle progresse sous l’attention de son « comité de suivi ».

Les CESR Auvergne et Rhône-Alpes font, dans leur volet « transports » explicitement référence à la T3A et au travail réalisé par .

De toutes ces avancées, nous rendons compte, au fur et à mesure, dans nos bulletins et sur notre site www.altro.org : leur consultation permet de mesurer le chemin déjà parcouru.

Sans brûler aucune étape, et selon un calendrier qui, jusqu’ici, est tenu, nous menons une démarche qui se veut incontestable pour déboucher sur un ensemble de données fiables, gage du succès de la T3A.

Michel Caniaux
Président d’