grande vitesse - Transversale Alpes-Auvergne-Atlantique (T3A)

L'Assemblée Générale d’ 2006 consacre un mariage d'intérêts entre régions

Cette A.G., tenue dans les locaux du Conseil Régional Rhône-Alpes, le 6 novembre, en présence de nombreux élus, a, par son dynamisme, prolongé l’élan impulsé par celle de Clermont-Ferrand (octobre 2005), qui avait repris l’avis du CESR d’Auvergne sur la nécessité de la Liaison transversale à Grande Vitesse Lyon-Nantes et Lyon Bordeaux par Clermont-Ferrand et Limoges.

Le Président de la Région Auvergne René SOUCHON et le vice-Président de Rhône-Alpes, Bernard SOULAGE ont, tour à tour, rendu hommage à l’excellent travail de l’association . Le Grand Lyon ainsi que le Conseil Général du Rhône étaient également représentés.

Le programme d’actions qui s’est dégagé des débats fixe trois points forts :

  • continuer et accélérer le processus de réalisation de la T3A par tronçons : R. Souchon, en accord avec B. Soulage, va fédérer les présidents des régions concernées pour que des études de faisabilité soient inscrites aux contrats de Projets Etat-Régions et/ou à la convention interrégionale « Massif ». « Je pense que si nous y arrivons, et nous devons y arriver, nous ferons ce saut qualitatif par rapport au travail déjà fait ; nous lui donnerons une autre dimension et nous irons sans doute un peu plus vite vers une prise en compte de cette problématique et des suites que nous voulons lui donner »
  • donner les moyens à une réflexion approfondie, par une implication plus importante des membres institutionnels,
  • « passer à l’offensive », par analogie au combat de 2005 pour défendre les trains Corail, B. Soulage a souligné « il est plus que temps de faire non seulement du défensif mais aussi de faire de l’offensif »

a commandé une étude dont les résultats de la première partie ont été exposés lors de l’AG : la T3A est une solution pertinente à la saturation du couloir rhodanien, un projet à dimension europénne en étant un des maillons de l’itinéraire Europe-Centrale Péninsule Ibérique, Lyon et Rhône-Alpes bénéficiant d'un nouvel accès à cette dernière, c’est un outil du développement durable en permettant des économies d'exploitation par l'utilisation d'un itinéraire plus court entre Bordeaux et Lyon, d’aménagement du territoire et d’enrichissement du carrefour Lyonnais (branche Ouest) « il est essentiel pour Rhône-Alpes d’avoir une liaison à caractère fret ferroviaire et voyageurs performante qui ne passe pas par Paris et aille vers l’Atlantique » a conclu B. Soulage.

Le Président Souchon a appelé à la solidarité des territoires : elle se manifestera par des contributions au débat public sur la Ligne à Grande Vitesse Poitiers-Limoges, précisément l’un des « maillons » de la T3A.