ferroviaire - Le système Transline : trois branches, un projet !

Extrait de Transport 2020 n°18

Une infrastructure n’a de sens que par les services qu’elle est susceptible d’offrir et si elle peut provoquer un report modal significatif. Elle doit être également évolutive et adaptable aux évolutions de demain. Le système TRANSLINE a été étudié en fonction de ces critères et pour répondre aux impératifs suivants :

Le système Transline : trois branches, un projet !
 

1. Établir des liens aujourd’hui inexistants par le rail :
La carte le montre ; TRANSLINE, c’est 44 départements directement reliés. Dans le schéma de dessertes, toutes leurs préfectures pourront être jointes au moins deux fois par jour aux extrémités de la ligne ferroviaire. Un exemple : La Roche sur Yon – Lyon St Exupery ; Périgueux-Lorient mais aussi Périgueux-Mâcon-Dijon ou Périgueux-Paris, par le jeu des trois branches...

2. Rapprocher les régions excentrées

3. positionner nos territoires dans un réseau de liaisons européennes :
TRANSLINE, c’est un potentiel de 94 trains européens quotidiens assurant des liaisons diurnes d’une durée de 5 heures et des liaisons nocturnes très concurrentielles de l’avion.

En effet, le seuil de 3 heures, souvent avancé et considéré comme le point de bascule TGV-avion, s’applique aux vols directs, mais il est repoussé à 5 heures lorsqu’il y a passage par un hub.

4. desservir les grands aéroports et parier sur l’intermodalié :
TRANSLINE desservira notamment les aéroports de ND des Landes et de Lyon St Exupéry...

5. aménager des itinéraires rapides intervilles :
TRANSLINE véritable « colonne vertébrale », facilite la liaison entre capitales régionales et engendre des réseaux interrégionaux (ex. Armorique) par la combinaison de segments de TRANSLINE et de lignes classiques mises à niveau.