transport - Le territoire sous influence TAA

Extrait de Transport 2020 n°12

Le territoire sous influence TAA Pourquoi pas d’élus locaux dans le CA d’ ?

La question avait été posée clairement lors de l’A.G. 2002 à la médiathèque de Poitiers. Les élus présents avaient, par la voix de l’un des leurs, expliqué leur préférence qu’ garde une certaine neutralité et ne puisse être suspectée de préférence partisane. Par ailleurs, il avait été constaté que les élus, très sollicités, avaient du mal à se consacrer pleinement au suivi quotidien de tels dossiers et il avait été jugé préférable de donner un mandat lors de chaque AG à des militants très motivés de la cause , à charge pour eux de rendre compte.

Quelle légitimité pour  ?

Le sérieux des travaux réalisés par l’équipe mandatée et la confiance des collectivités qui sont informées, qui adhèrent et s’impliquent pour le projet.

Quelle est la structure  ?

La plus légère possible : un bureau de 4 membres, pouvant se rencontrer facilement à La Rochelle un CA de X membres réunis 3 ou 4 fois par an à La Rochelle. Les échanges se font beaucoup par internet : le budget de fonctionnement est calculé au plus juste, les ressources devant servir en priorité le but fixé.

L’Avenir d’ ?

La structure est bien vivante aujourd’hui mais demain si l’étude aboutit à une conclusion positive, elle devra évoluer et c’est l’A.G. qui le décidera.

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BILBAO et l’accueil chaleureux des Espagnols qui s’inquiètent de l’accueil en France du trafic qu’ils vont générer à destination de notre pays et de l’Europe (+400% en 2020 !)

 : le projet définitif sera-t-il réalisable sur un plan financier ?

L’étude commandée nous dira d’abord s’il y a pertinence du projet, et elle ajoutera des préconisations : la complémentarité entre tous les modes de transport et la part du rail seront évaluées mais il sera bien évident que des axes ferroviaires tant autoroutiers que ferroviaires sont déjà saturés : construira-t-on, comme on semble s’y acheminer, un second périphérique autour de grandes agglomérations en attendant… d’en construire un troisième ? L’absurdité serait à son comble. Et la qualité de la vie pour tous les riverains concernés ? et la pollution générée ? Et le prix des expropriations et des travaux en zones suburbaines ? Cela n’aurait-il pas un coût financier par rapport à un corridor ferroviaire dont la majeure partie du parcours se situera dans le massif central ? Des choix devront bien être faits et les problèmes financiers que pose le pétrole seront bien encore d’actualité !!

est-il entendu et ses avis sont-ils pris en compte ?

La nécessité d’une Ligne à Grande Vitesse… vous a bien été réaffirmée par la DATAR lors d’une audience qu’elle nous a accordée : cet ouvrage sera donc lancé : il s’inscrit tout à fait dans le tracé d’une des branches de la TAA.
Le barreau TGV Poitiers-Limoges est engagé, comme nous l’ont confirmé des élus lors de l’AG : il s’inscrit aussi sur la tracé de la même branche de la TAA.
Ces deux morceaux ne peuvent se justifier, seuls, en terme de rentabilité, s’ils ne se trouvent pas sur un axe continu transrégional.
Les constructions de " Magistrales " se sont toujours effectuées par tronçons que l’on a raccordés : encore faut-il que le projet d’ensemble soit établi préalablement. De même au niveau européen, notre projet a reçu un accueil intéressé comme pouvant s’inscrire, à titre de tronçon à son tour, dans le grand corridor ferroviaire européen (n° V) Lisbonne-Kiev, comme nous l’évoquons ci-dessous.