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L'Aquitaine, ALTRO et la TAA : une communauté d’intérêts évidente ! |
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Des besoins :
Une situation géographique handicapante
corrigée par une décision européenne : Une TAA qui ferait l’économie de sa branche Sud-Ouest priverait donc injustement les Aquitains et les Ibères d’une accessibilité indispensable au développement en détournant de l’Atlantique l’axe Lisbonne-Kiev dont la performance a pour but, au contraire, de compenser l’éloignement imposé par la géographie. Ensuite comment gérer les réponses à tous ces besoins ? L’Aquitaine, c’est, certes un Conseil régional avec un Président visionnaire pour ce qui concerne l’axe nord-sud, mais aussi des départements, des communautés de communes/d’agglomération et une Communauté urbaine. Il y a des régions qui, de par leur position géographique sont de véritables carrefours, et qui, à ce titre, accumulent les investissements en matière d’infrastructures. L’Aquitaine est l’une de ces régions. Dès lors, faut-il se fixer sur un seul projet et ignorer tous les autres jusqu’à ce qu’il soit achevé ? Le lien avec Paris et l’Europe du nord est certes primordial, mais est-ce bon de se concentrer sur un seul point d’entrée en Europe et délaisser les relations avec Lyon, autre point d’entrée européen, ou encore d’ignorer les relations avec Nantes et Rennes ? De plus, se limiter à la seule modernisation des lignes existantes ne permet pas le saut de performances, seul capable de séduire des clients. L’Aquitaine comme toutes les autres régions a besoin d’une feuille de route du type Réseau Pyrénées-Aquitaine-Charentes pour gérer l’avenir. Aujourd’hui, les liaisons sont déplorables et dissuasives sur Bordeaux-Nantes et Bordeaux-Lyon : la TAA apporte la seule solution crédible. |