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Un combat de l'Ouest Lyonnais |
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Un combat de l'Ouest Lyonnais pour une utilisation rationnelle et efficace du rail afin de désengorger le couloir rhodanien au lieu de créer de nouvelles liaisons autoroutières dans ce secteur si proche de Lyon :
Ces projets, d’un coût exorbitant (15 milliards de francs pour le seul COL avec ses nombreux viaducs et tunnels), à proximité immédiate de l’agglomération (12 km du centre de Lyon), accéléreraient l’urbanisation d’un espace paysager et agricole de qualité (Coteaux du Lyonnais, Parc du Pilat) sans pour autant résoudre les problèmes de circulation interne dans la métropole qui ne pourraient l’être que par le renforcement d’une politique efficace des transports en commun : bus, métro, trains interconnectés et création de nouveaux parcs relais. Contre ces projets, la SCL est rejointe par d’autres associations régionales (ARDEN (Asso. Pour le Respect du Droit et de l’Environnement), SCJ (Sauvegarde des Coteaux du Jarez), SRG (Sauvegarde du Pays Rhône-Gier), SVP (Sauvegarde Vivarais Pilat), avec lesquelles a été créé le collectif DARD (Développement des Alternatives à la Route pour Demain). La SCL est également membre de la fédération DARLY (Se Déplacer Autrement en Région Lyonnaise) et partenaire d’une association de 100 communes ALCALY (Alternatives au Contournement Autoroutier de Lyon) représentant 1 500 élus et 250 000 habitants. Parmi plusieurs alternatives, est demandée la mise sur le rail, par transport combiné et ferroutage notamment, du trafic national et international de fret à longue distance. La SCL vient donc d’adhérer à ALTRO qui propose un COL ferroviaire, complémentaire de la T.A.A. E-mail : MauriceF7@aol.com LA T.A.A. : une nouvelle géographie induite par un nouveau réseau La France est au sein de l’Europe un pays de transit, il faut donc faciliter la circulation de ces flux sans surcharger des axes qui ont d’autres missions. Exemple du COL ferroviaire, réponse à ce qui précède : A la hauteur de Feurs, le fret en provenance d’Aquitaine, du Poitou-Charentes et d’Espagne et à destination de l’Allemagne et de la Suisse se dirige vers Mâcon, tandis que celui en provenance de Bretagne/Pays de Loire/Poitou-Charentes et à destination de PACA se dirige vers St-Etienne. La desserte de Roanne et de St-Etienne depuis Paris s’effectue par ce nouvel itinéraire, respectivement 1h50 et 2h20, d’où l’intérêt de libérer des sillons entre Lyon et St-Etienne plus nécessaires au trafic régional. Une fois de plus, une nouvelle infrastructure permettrait, par ses performances, une multiplicité de missions qui s’ajoute à celle pour laquelle a été élaborée le projet. |