- un réseau ferroviaire en décalage par rapport au réseau routier : un réseau routier quasiment achevé, un réseau ferroviaire encore à créer,
- un différentiel de distances au détriment du rail (Nantes-Rennes, Brest-Quimper, Nantes-La Rochelle...)
- des performances médiocres par rapport aux potentialités du ferroviaire ,
- un manque de lisibilité des pouvoirs du ferroviaire,
- les collectivités en charge des routes continuent de développer celles-ci quelle que soit leur utilité.
- jusqu’à une date récente, on ne jugeait pas utile de développer le ferroviaire.
- absence de plan de développement ferroviaire interrégional, seule dimension pertinente pour appréhender la réflexion transport, dans un cadre intermodal.
| Relations |
Temps ferroviaires (meilleurs temps actuels) |
Temps routiers |
| Nantes-Rennes |
1h15 |
1h00 |
| Rennes-la Roche/Yon |
2h15 |
1h45 |
| La Rochelle-Nantes |
1h50 |
1h30 |
| La Rochelle-Rennes |
3h15 |
2h30 |
| La Rochelle-Vannes |
3h20 |
2h30 |
| Quimper-Brest |
1h10 |
0h45 |
| Caen-Rennes |
3h00 |
1h45 |
| Nantes - St-Malo |
2h30 |
1h45 |
Ces temps s’entendent de porte à porte pour la voiture et de gare à gare pour le train, il convient donc de rajouter à ces derniers une moyenne de 30 minutes pour les parcours d’approche.
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Aujourd’hui, l’habitant du Grand-Ouest n’a pas le choix sur la majorité des relations, il doit utiliser la voiture pour ses déplacements. Le travail à faire est énorme , c’est un sacré défi à relever.
Malgré des efforts, il reste aventureux de se déplacer en train, hors des axes mis en qualité (Le Mans-Nantes-St-Nazaire ; Rennes-Brest et Rennes-Quimper), dans l’Arc Atlantique où l’accessibilité n’a progressé que pour le mode routier. Les correspondances varient du meilleur au pire et conjuguées aux faibles performances de certaines lignes obèrent un peu plus les temps de parcours globaux.
LE FERROVIAIRE DE PAR SES PERFORMANCES GLOBALES EST HORS-MARCHE SUR LA
MAJORITE DES RELATIONS INTERNES AU GRAND-OUEST.